Tag Archives: Musique du monde

Mexique : la musique Maya

28 Déc

Rien de mieux que nos voyages pour découvrir les instruments du monde entier.

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Le Mexique des Mayas n’échappe pas à la règle. Que l’on assiste à un spectacle de rue ou que l’on se rende au cœur de la forêt tropicale dans un village, c’est toujours une agréable surprise de découvrir de « nouveaux » instruments, surtout s’ils sont utilisés depuis des générations pour perpétuer les traditions. Le gringo que je suis va être reçu par un dialogue de percussions, souvent interprété par des enfants. Ils jouent avec une sorte de hochet, des calebasses ou maracas auxquelles sont fixés des morceaux de bois qui viennent frapper la terre cuite, des tambours droits magnifiquement sculptés et d’autres, les fentes ou teponaztli, allongées sur le sol telles des bûches décorées et frappées par des baguettes. L’adulte qui sert de chef d’orchestre et qui prononce les incantations aux différents dieux utilise une petite flute ou une sorte de sifflet.

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Rien à voir donc avec l’image traditionnelle des Mariachis qui contrairement à l’idée reçue, n’utilisent pas toujours les cuivres mais seulement des guitares plus ou moins imposantes, la petite vihuela et la grosse guittaron pour les basses ainsi qu’un accordéon.

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Concert Déclic Musique samedi 07 Janvier 2017 : DoUdOu sWiNg, chansons swing et manouches

8 Déc

 « Tous les hommes naissent nus. Au hasard du destin »  Proverbe tsigane. 

Dans le cadre de Déclic Musique, Doudou Swing, composé de Philippe « Doudou » Cuillerier, Victorine Martin et Antonio Licusati, tous musiciens de haut niveau, partagent avec vous ce répertoire joyeux et virtuose le 07 Janvier 2017 à 16h00 à La Médiathèque.

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Le swing manouche, créé il y a un siècle, nommé aussi à l’étranger « jazz à la française », a ses racines et développements dans le milieu manouche mais  aussi beaucoup d’adeptes en dehors, parmi les « gadjé ».

Des noms comme Thomas Dutronc, Sanseverino, sont reconnus du public français, et parmi les manouches de souche, les noms de Stochelo Rosenberg, Bireli Lagrène, Angelo Debarre, Tchavolo Schmitt et autre Romane drainent avec eux de scène en scène un public de fidèles enthousiastes.

Le swing manouche est un jazz à la fois accessible, populaire et vivant. Comme l’explique Doudou, aujourd’hui très populaire de par le monde, le jazz manouche a été inventé par Django Reinhardt et Stéphane Grappelli qui marièrent le jazz, la chanson et la musique tsigane. Depuis lors, la chanson française garde toujours un espace réservé à son p’tit air d’accordéon swinguant, sa mélodie de violon un peu tzigane, ses guitares acoustiques « À la Django » !

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Les inscriptions sont ouvertes sur la MEL (Médiathèque En Ligne) et à la Médiathèque au 01 47 15 76 40 ou 43!

La chanson du lundi: « Any story », Hindi Zahra

2 Mai

Lors du festival Chorus des Hauts-de-Seine, j’ai eu le plaisir de découvrir la chanteuse Hindi Zahra sur la scène du théâtre d’Asnières-sur-Seine. Une soirée qui restera gravée dans les mémoires d’un public pour le moins hétéroclite!

Imaginez de jeunes amateurs de rock au déhanché frétillant et de paisibles sexagénaires curieux s’animer de la même ferveur face à cette artiste envoûtante.

C’est un concert qui fait voyager, mélange de mélodies aux accents blues & folk, accords énergiques et très rock, airs nostalgiques des montagnes berbères… C’est un concert qui fait danser, le devant de la salle se remplit peu à peu de personnes qui ne résistent pas à l’appel, se lèvent et ondulent en rythme. A la fin du concert, toute la salle est debout et danse. Quel plaisir et quelle émotion! Hindi Zahra en perd même ses mots!

Découvrez « Any Story », un morceau suave et langoureux extrait du dernier album d’Hindi Zahra: Homeland, disponible à La Médiathèque.

Homeland, Hindi ZahraCliquez sur la pochette pour vérifier la disponibilité de l’album.

Un dimanche matin avec Jean-François Zygel

30 Mar

Faire le tour du monde en 80 minutes avec trois musiciens exceptionnels, ça vaut le coup de se lever tôt un dimanche !

Le lieu de ce rendez-vous musical est superbe, une petite chapelle en bord de Seine, qui plus est récemment restaurée, et avec le soleil qui illumine les vitraux en guise de projecteurs. Il a fallu jouer des coudes tellement il y a de monde pour ce concert gratuit mais j’y suis arrivé. Non seulement je suis le dernier à avoir eu une place, mais l’on m’a installé à l’étage, devant le grand orgue et juste à coté de l’espace qui sert de loges. Les trois musiciens sont juste à côté de moi et ils descendent le sourire aux lèvres, déjà touchés par l’engouement qu’ils suscitent. Jean-François Zygel s’installe au piano, Joël Grare derrière ses percussions et Didier Malherbe saisit le premier de ses nombreux instruments à vent. Le voyage musical commence, de Paris à Pékin en passant par la Suisse ou l’Afrique. Au fil des morceaux, les instruments se succèdent, des cloches de vaches aux percussions africaines et des flûtes diverses et variées telle que le doudouk arménien, la bansouri indienne mais également à un instrument à vent asiatique qui est l’ancêtre de notre accordéon, une sonorité incroyablement bluffante.

Mais citer les artistes n’est pas les présenter. Jean-François Zygel est un compositeur et un pianiste dit improvisateur. Professeur au Conservatoire de Paris, il a reçu une Victoire de la Musique en 2006. Mais il est surtout connu pour ses émissions télé et radio de vulgarisation de la musique classique. Il renouvelle le genre en y associant le jazz et les musiques du monde.  Quand on sait que Joël Grare est un batteur percussionniste autodidacte, on ne peut qu’être fasciné par sa prestation à la fois très technique et pleine de dérision. De la poterie au tuyau en PVC, tout ce qui peut être tapé devient instrument. De la musique de film au concert de Johnny Halliday à sa série de miniatures musicales intitulée la cloche et le papillon, ce touche-à-tout se passionne pour les cultures qui jalonnent la Route de la Soie. Un autre point commun avec le saxophoniste flûtiste Didier Malherbe connu depuis les années 70 pour son groupe de rock progressif Gong. Ce multi-instrumentiste est devenu une véritable référence dans le monde du jazz et des musiques improvisées. Il obtient lui aussi une Victoire de la Musique en 2006.

C’est donc en savourant chacune des notes et des explications de Jean-François Zygel que j’ai voyagé à la fois de façon ludique et éducative aux sons des instruments sur des mélodies empreintes de l’imaginaire de ces contrées éloignées. Je partage avec vous quelques photos de voyage…

A la découverte du charango

25 Fév

Connaissez-vous le charango, cette petite guitare originaire des Andes ?

J’ai découvert cet instrument grâce à la Noche de Charanguistas, une manifestation née en Argentine de la volonté de joueurs professionnels qui souhaitaient faire connaître toute la richesse de cet instrument grâce à un cycle de concerts à travers le pays. Fort de son succès, cet événement a désormais pris une dimension internationale.

Patricio Sullivan et Juan Gau, tous deux de Buenos Aires, compositeurs et initiateurs du cycle Noche de Charanguistas  forment le duo « Cuerdas Itinerantes » dont le répertoire s’inspire notamment des paysages andins où le charango trouve ses racines.

Les charanguistas jouent essentiellement la musique folklorique des pays andins mais renouvellent aussi le répertoire traditionnel par des compositions originales ouvertes sur d’autres genres.

Vous pouvez découvrir la culture du charango lors des Rencontres Internationales de Charango à la Maison de M.A.I à Paris et écouter des morceaux de charango sur 1DTouch en vous connectant sur le site de La Médiathèque.

 Julio Benavente Diaz

La chanson du lundi : Ya sidi, Orange Blossom

27 Avr

Orange Blossom est un groupe nantais mixant habilement world musique et électro. Neuf ans séparent Under the Shade of violets, de leur précédent album Everything must change.  Après avoir été repérés par Robert Plant qui leur a proposé d’assurer la première partie de ses concerts, le groupe a souhaité prendre tout le temps dont il avait besoin pour accoucher d’une suite. Neuf années pendant lesquelles le groupe a donc pris le temps, et pendant lesquelles, PJ Chabot et Carlos Robles Arenas, seuls rescapés de la formation initiale, partent en voyage. L’histoire raconte que  Under the Shade of Violets voit le jour dans un hôtel en Jordanie. Les deux hommes partent ensuite en Egypte où ils rencontreront leur nouvelle chanteuse Hend Ahmed. Ils ne parlent pas la même langue, Hend Ahmed ne parle ni le français ni l’anglais, mais leur langage commun est celui de la musique.

Le mélange de ces sonorités orientales, électroniques, de cordes… et puis la voix de Hend Ahmed…. cette voix profonde, vibrante, chargée en émotion rendent cet album précieux, unique, merveilleux… magique.

A lire si vous voulez en savoir plus, l’interview donnée par le groupe pour le site Rue89 à l’occasion de la sortie de leur dernier album. Et dans cet extrait vidéo, le groupe parle de la genèse de cet album :

Dans ce monde frénétique, Orange Blossom fait partie de ces groupes précieux, rares. Indispensables.

Pour emprunter ou réserver, cliquez sur la pochette pour vérifier la disponibilité.

Nath N.

Orange Blossom

Zoom sur… la musique Klezmer

22 Avr

On peut vivre Pâques de différentes façons, soit en chassant le lapin ou les cloches (en chocolat bien sûr), soit en s’intéressant aux pratiques musicales et religieuses des différentes communautés. C’est ainsi que j’ai fait la connaissance de la musique Klezmer. Véritable tradition musicale des juifs originaires d’Europe de l’Est, le Klezmer s’invite à toutes les étapes de la vie. Cette musique, qui peut être chantée, puise ses racines dans les chansons Yiddish et les musiques du Moyen-Orient mais également dans celles d’Europe centrale avec les Tziganes.

Musique à la fois lyrique et nostalgique, elle se distingue également par l’utilisation d’instruments éclectiques. Contrairement à certaines musiques d’Europe de l’Est, le violon ne prédomine pas même s’il est régulièrement utilisé. Des instruments rares comme le cymbalum et la guitare basse à cinq cordes ou encore différents types de clarinettes mêlent leurs sonorités à l’accordéon et aux percussions qui sont souvent frappées avec des balais plutôt qu’avec des baguettes. Mais c’est bien le cymbalum, instrument tzigane hongrois de la famille des cithares sur table à cordes frappées, qui donne son âme à la musique Klezmer. Son nombre important de cordes, jusqu’à 123, lui offre un spectre très large, avec une sonorité oscillant entre le piano et la harpe.

Le répertoire Klezmer s’étend de la chanson yiddish à la danse traditionnelle roumaine. Nostalgique quand elle traite de l’exode comme avec la chanson « Belz », elle se fait dansante pour les fêtes ou devient ritournelle populaire comme dans la célèbre chanson « Tumbalalaïka », ode à l’instrument balalaïka. La musique Klezmer s’est toujours nourrie de nouvelles influences, notamment lors de l’arrivée d’immigrés juifs aux Etats-Unis qui ont fusionnés le Klezmer avec les musiques afro-américaines.

A l’instar de la musique classique, le Klezmer n’est pas une musique du passé et des groupes participent au renouveau et à la perpétuation de cette tradition. A l’image du Paris Klezmer Band qui présente ses propres compositions enrichies de rythmes ou sonorités plus actuelles comme le jazz ou le reggae, avec des musiciens venant de différents univers, dans la tradition multiculturelle du Klezmer.

Vous pouvez retrouver à l’espace musique de la médiathèque Gabriel-Péri une sélection de disques Klezmer et nul doute que vous serez séduit par l’âme de cette musique, profonde et festive à l’image des musiciens qui la jouent.

 

La chanson du lundi : Maki Maki, Goran Bregovic et son Orchestre des Mariages et des Enterrements

20 Avr

De passage au Balkan Trafik! Festival de Bruxelles qui a lieu du 23 au 26 Avril, voilà l’occasion d’écouter un peu Goran Bregovic et sa troupe aux sonorités endiablées…

Titre extrait de l’album Tales and Songs from Weddings and Funerals

Pour emprunter ou réserver, cliquez sur la pochette pour vérifier la disponibilité :

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Le monde en musique

12 Fév

Comment lier musique et biodiversité en évitant les chants des baleines ou le bruit des bâtons de pluie ?

C’est là qu’interviennent les spécialistes, au demeurant la spécialiste Musique de la Médiathèque, sortant des rayons non pas un disque mais un livre, consacré au field recording.

Field recording, l’usage sonore du monde en 100 albums d’Alexandre Galand est un ouvrage éminemment précis, pointu, illustré.

Plutôt qu’un résumé qui ne lui rendrait pas hommage, laissons parler l’auteur :

Empruntez Field recording d'A. Galand à la Médiathèque de Levallois« Le chant de l’oiseau-lyre d’Australie, les vents de Patagonie, les flûtes sacrées Aré’ aré des Îles Salomon, les vibrations des bâtiments de nos villes ou les louanges exaltées des pêcheurs de perles de Bahreïn ne sont que quelques exemples des innombrables sons et musiques abordés dans cet ouvrage consacré à la pratique du field recording, de l’enregistrement de terrain. Tout au long du 20ème siècle, des hommes ont parcouru le monde afin de capter des curiosités sonores pour des raisons scientifiques, patrimoniales et esthétiques. Ce sont des audio-naturalistes, des collecteurs de musique traditionnelle, mais aussi des compositeurs avides de découvrir un nouveau matériau musical. Les microphones sont leurs outils, voire leurs instruments, l’écoute est leur méthode d’approche. En sortant du studio, ils prennent le risque de se confronter à l’imprévisible, à l’incontrôlable, au fragile parfois. Ils se nomment Alan Lomax, Chris Watson ou encore Luc Ferrari. Cent disques rendent ici compte de leur quête, toujours en cours, du « chant du monde ». Une riche introduction et trois interviews de figures majeures du field recording (Jean C. Roché, Bernard Lortat-Jacob et Peter Cusack) complètent cette anthologie. »

Cet ouvrage est bien évidemment disponible à l’espace musique de la médiathèque Gabriel Péri.

L’ émission de France Culture, L’Atelier du son, a mis à l’honneur le field recording et vous permettra d’entendre Alexandre Galand expliquer sa démarche et son projet au cours d’une Balade dans des champs sonores.

Et le monde en musique, ça peut par exemple donner ça : (cliquez sur l’icone pour écouter la playlist)

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Christelle LP

J’aime… un monde de musique

25 Juil
Désignée par les termes world music, musique traditionnelle, musiques du monde… nous avons affaire en fait à l’ensemble des musiques qui ne font pas partie des principaux courants occidentaux. Elle se compose des musiques savante, populaire et de variété de tout le monde non occidental et du métissage de ces diverses cultures musicales. Une richesse et une palette infinie de sonorités et rythmes qui surprennent nos oreilles et notre sensiblité musicale :

Voici une toute petite sélection de ce que vous trouver dans ce domaine :

Vinicio Capossela  Marinai, profeti e balene  Capossela
Personnage excentrique à l’univers fantasque, Vinicio Capossela est un musicien culte, une véritable star en Italie, trop peu connu en France. Ses chansons mélangent les styles cabaret, rock et jazz, mâtiné bien sûr de folklore italien, ou grec dans son dernier album « Rebetiko gymnastas ».

 

 

 

Dalaras

Iorgos Dalaras  Tribute to M. Vamvakaris

Sur des textes évoquant les travailleurs et petites gens des environs du port du Pirée à Athènes, le rebetiko a signé au milieu du 20e siècle le début de la musique populaire moderne grecque, juste avant la mondialisation et la grande uniformisation et avant la bascule de la musique populaire dans le folklore pour touriste.

Dalaras interprête avec énormément de chaleur et de conviction, reprise par le public, les chants de Markos Vamvakaris qui sont pour eux des classiques.

 

JoubranAdnan Joubran  Borders behind 
Né du trio Joubran, les trois frères joueurs de oud palestinien, le tout nouvel ensemble formé par Adnan Joubran, joue ses propres compositions et allie le son des percussion, violoncelle et vents à son oud. C’est une évolution personnelle basée sur les règles de la musique arabe classique.

 

 

PluharChristina Pluhar, l’Arpeggiata  Mediterraneo 
L’ensemble de musique ancienne l’Arpeggiata examine les filiations entre musiques anciennes populaires et savantes, d’ici et d’ailleurs, les musiques traditionnelles d’aujourd’hui et l’utilisation des instruments dans leur facture ancienne ou actuelle pour leur interprétation.
C’est en remontant aux sources de la musique baroque qu’il est arrivé à la conclusion que suivant certaines ramifications il y a des parentés entre les instruments anciens et les instruments traditionnels, et aussi dans les musiques de ce temps et les musiques traditionnelles d’aujourd’hui.
Christina Pluhar et ses musiciens nous jouent ces pièces avec une merveilleuse sobriété et densité . Chaque son de leurs divers instruments semble avoir été pensé, mûri, posé avec une ardeur qui fait que la musicalité de l’ensemble est bien plus… que la somme de ses parties…

 

GubitschThomas Gubitsch  Itaca 
Le tango de Thomas Gubitsch, aux confluences du son classique, du jazz et du rock, s’inscrit dans la lignée du grand Piazzolla. En Argentine le tango d’origine populaire et charnel était seulement dansé dans un premier temps. Par la suite et parallèlement, ce sont des chanteurs qui se sont illustrés, créant un répertoire célèbre mondialement. Chez Piazzolla, le tango se mue en une musique mélodique, mélancolique et imprégnée de composition classique. Ce « tango nuevo » donne un nouveau style, puisé dans les sources traditionnelles. Ainsi Gubitsch, argentin d’origine hongroise, baigné dans la musique classique pendant l’enfance, guitariste rock à l’adolescence, embauché par Piazzolla pour une tournée européenne à 20 ans, est-il ancré dans cette filiation multiple, qui le nourrit et l’inspire. Guitariste et compositeur, il signe « Itaca » en 2012, premier album d’une trilogie sur le thème du voyage d’Ulysse, de l’exil et du retour à la terre révée, qu’il compose actuellement et qui devrait être présentée dans le courant 2014. Alors, restez à l’écoute, ne manquez pas ce voyage en musique!

 

Moussu TMoussu T e lei jovents  Artemis 
Marseille, cosmopolite, portuaire, méditerranéenne, lieu de vie, source d’inspiration. Chantant surtout en occitan mais aussi en français (avec l’accent !), le groupe est devenu une référence incontournable de la musique marseillaise. Et Artemis? Elle est « la déesse insoumise et fière, emportée par les Phocéens pour les accompagner dans leur périple fondateur» explique Moussu T sur RFI.

 

 

SavallJordi Savall, Hesperion XXI Orient-Occident II : hommage à la Syrie

Dans la même veine que ses autres albums récents, l’œuvre de Savall est de plus en plus impressionnante… Traduisant son objectif avoué de (re)créer des ponts entre les peuples il utilise sa musique comme art de réconciliation et comme manifeste d’une mémoire universelle. Les mélodies qu’il joue sont-elles de musique ancienne ou actuelle ? Sa musique est vivante au moment où il la joue. Elle veut émouvoir notre cœur pour que nous nous émouvions de notre prochain à notre tour.

 

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