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Publics culturels, votre avis nous intéresse !

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Amateurs de culture et de musique, prenez quelques minutes pour répondre à cette grande enquête 🙂

Liseur

Vous aimez la culture, votre avis nous intéresse : exprimez-vous  ! Vous avez jusqu’au 5 mars 2017…
Que vous connaissiez les multiples services culturels offerts par la Ville de Levallois, que vous les utilisiez un peu, beaucoup, passionnément ou pas du tout  🙂 votre participation est souhaitée !

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Les blogs de La Médiathèque sont en pause estivale

18 Juil deck-chair-1387246_640

Les blogs de La Médiathèque cessent de publier de la mi-juillet à la fin août 2016. L’équipe des rédacteurs se repose et vous souhaite un excellent été, riche en découvertes et aventures, qu’elles soient à la ville, à la campagne ou à la plage 🙂

Nos publications reprendront à la rentrée avec plein d’énergie et de nouvelles idées pour une belle saison 2016-2017.

Vacanciers ou pas,  profitez des mois de juillet-août pour (re)découvrir tous nos articles précédents et satisfaire, susciter ou raviver toutes vos envies  : cinéma, musique, lecture et même travail au plus chaud de l’été.

N’oubliez pas : sur le site de La Médiathèque, les ressources en ligne et les blogs restent en ligne 24h/24 où que vous soyez.

Dans les coulisses du métier… de compositeur de musique de film

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Après l’Oscar remis à Ennio Morricone il y a quelques jours le 28 février 2016, retour sur le métier de compositeur de musique de film, grâce à cet article publié sur Cin’Eiffel, le blog cinéma de La Médiathèque.

Cin'Eiffel

1- Le photographe de plateau

2- Le projectionniste

3- L’agent artistique

4- L’affichiste

5- Le compositeur de musique de film

Du cinéma muet au film parlant, la musique a toujours accompagné les films.
Contrairement au théâtre, à l’opéra, à la danse, où la musique était déjà omniprésente et accompagnait les différentes séquences, la musique au cinéma, au début du vingtième siècle, était jouée à l’extérieur afin d’attirer le spectateur dans une salle obscure.

« On essaya de remplir le vide acoustique des cinémas par une “illustration musicale” qui tâcha de s’adapter aux sentiments suggérés par les événements qui se déroulaient sur l’écran ».
Guido Bagier, « Deux industries – un seul but », dans Machines parlantes et Radio, Phono-Ciné, n° 146, janvier 1932.

Les musiques n’étaient pas encore originales au sens où on l’entend aujourd’hui. C’étaient pour la plupart des improvisations à partir de thèmes classiques comme Beethoven ou Mozart par exemple. Petit à…

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En passant

Plusieurs jours de silence

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En hommage aux victimes des attentats du 13 novembre, nous avons choisi de faire silence sur les blogs de La Médiathèque.
Nous reprendrons nos publications dans les jours à venir, plus que jamais désireux de contribuer au partage des savoirs et à la diffusion de la culture, même dans les heures les plus sombres.

L’équipe des blogs vous souhaite un très bel été

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Cet été, les blogs de la Médiathèque font une pause.

BREF, Cin’Eiffel, Déclic Musique et Liseur ne publieront pas en juillet ni en août.

Mais dès la rentrée de septembre, retrouvons-nous avec de nouvelles rubriques, de nouveaux rédacteurs et de nouveaux sujets…

Si vous n’avez pas eu le temps jusqu’ici, vous pouvez en profiter pour (re)lire tous nos anciens articles, ils sont impérissables et garantis à vie  🙂

Très bon été à tous !

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Le coin de la Médiathèque de juin a rendez-vous avec la musique

20 Juin logo-FDLM-2015

Voici le joli mois de Juin ! Avec  une multitude de concerts et festivals musicaux programmés dans toute la France. Alors, le Coin de la Médiathèque a repéré pour vous quelques rendez-vous à ne pas manquer.paris-jazz-festival

  • Le retour du Paris Jazz Festival au Parc Floral de Paris

Dans l’un des formidables poumons verts de la capitale, tout au long de l’été, dès le mois de juin, on peut passer les week-ends, joignant l’utile à l’agréable (ou inversement…), c’est à dire en faisant le plein d’oxygène, de verdure et de musique live ! Si les deux derniers mois sont consacrés à la musique classique, juin et juillet sont dévolus au Jazz.

Les grands noms de la scène actuelle s’y produisent chaque année, et 2014 a vu se succéder Manu Dibango qui fêtait ses 80 ans, Joshua Redman, André Ceccarelli, Paolo Fresu pour ses 30 ans de carrière, Ablaye Cissoko et Volker Goetze, Dider Lockwood entre autres.

Pour vous détendre et vous ressourcer, la Médiathèque a une autre proposition :

Ouvrez votre fenêtre en grand, approchez un fauteuil moelleux et faites votre festival chez vous, grâce à nous. Empruntez nos CD ou écoutez en streaming depuis les sites libres de droits les artistes qui ont joué l’année dernière et qui célébraient les 20 ans du Festival.

Playlist :

  • 30 ! Paolo Fresu quintet
  • A nous Garo ! André Ceccarelli quartet
  • Trios live Joshua Redman, saxophone
  • Amanke dionti Ablaye Cissoko, kora et Volker Goetze, trompette
  • Africadelic Manu Dibango and the Soul Makossa band
  • Le Vent Colin Vallon trio
  • GroundUP Snarky Puppy

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  • Un anniversaire d’enfer

Le Hellfest, plus grand festival français de musiques métal, punk-rock et associées, souffle ses dix bougies du 19 au 21 juin 2015 dans son antre de Clisson. Enfin, on devrait plutôt parler de candélabres, chalumeaux ou lance-flammes vu les styles des groupes qui y sont programmés ainsi que celui des festivaliers. Chevelus vêtus d’un blouson en jean recouvert de patchs, gothiques en cuir noir ou punk à crête, il y en a pour tous les goûts et les douleurs. Cette édition spéciale va se démarquer par une programmation musicale encore plus exceptionnelle avec la venue de groupes cultes dans l’histoire du rock mais également avec des spectacles et animations déjantés jusqu’au bout de la nuit.

Cette année, des groupes tels que Scorpions, Motorhead, ZZTop ou encore Les Wampas vont alimenter une sélection éclectique qui fait aussi la part belle aux jeunes groupes. Car c’est la véritable mission du Hellfest, permettre à un maximum de groupes, plus d’une centaine chaque année, de venir rencontrer leur public et pour certains d’entre eux de devenir les références de demain.

Le Hellfest, parfois décrié en raison de sa symbolique, est en fait un rassemblement pacifiste où la plupart des festivaliers se déguisent et font du second degré avec les codes satanistes ou barbares issu des mythologies celtes ou nordiques. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si beaucoup de ces groupes sont originaires de ces contrées avec des noms appropriés comme Finntroll ou encore les ramoneurs de menhirs.

Vous trouverez plus d’information sur le site du festival mais également dans nos articles consacrés aux précédents Hellfest2013 et 2014) sur ce blog.

  •  C’est entraînant, c’est entêtant, ça fait bouger des pieds aux oreilles, de la tête aux orteils, profitez-en : les Two Bunnies in Love en concert à la Médiathèque de Levallois le 20 juin 2015

Two bunnies in love

Le groupe français Two Bunnies in Love composé des frères Monsallier (Thibaut & Julien), d’un autre duo de frangins, Lucas & Pablo Valero ainsi que de Théo Schittuli, leader du groupe Caandides, enchante les esgourdes!

Electrique et charismatique, ce quintet de lapins nous offre une pop-rock sautillante qui remporte l’enthousiasme. Lauréats du Prix Ricard S.A Live Music 2014, les Two Bunnies in Love n’ont pas fini de se faire ouvrir des portes.

RESERVEZ VOTRE APRES-MIDI DU 20 JUIN A LA MUSIQUE : les Two Bunnies in Love seront en concert à la médiathèque Gustave-Eiffel le samedi 20 juin à 16 heures . Entrée libre.

[J’y étais] Ton Koopman et Mozart à la Chapelle Royale

18 Déc La chapelle royale du Chateau de Versailles
C’est le genre de rencontre magique où le sentiment du sacré vous rentre dans la chair pour l’éternité. A la nuit tombée vendredi 21 novembre 2014, direction Château de Versailles pour y écouter Ton Koopman diriger  l’Amsterdam baroque orchestra and choir.  Au programme : le Requiem de Mozart.

Un froid digne de Salzburg, des grilles à fleur de lys, le bruit des talons sur les pavés, des parfums poudrés et des silhouettes d’un autre temps… Dès l’entrée dans la majestueuse chapelle, je ne peux que penser aux deux destins réunis ici ce soir et qui n’ont jamais vu la fin de leur œuvre : Jules Hardouin Mansart, l’architecte mort avant l’achèvement de la Grande Chapelle commandée par Louis XIV, et Wolfgang Amadeus Mozart,  avant d’avoir fini son célèbre Requiem.

Le spectacle commence dans la chapelle : plafonds peints dont le cheminement se fait de la tribune royale vers l’Autel, dans un face à face entre le Roi, représentant de Dieu sur terre et le divin qui l’a élu. Harmonie d’ors et de blancs dans une architecture baroque rendant hommage au gothique, sculptures dorées et pavement de marbre polychrome. Ce soir en partie masqué par des travées de chaises pourpre.

Queues de pie, nœuds papillon et velours noir, l’Amsterdam baroque orchestra monte sur scène.

Enthousiasme et complicité visibles de ces spécialistes de la musique baroque. Applaudissements.

Puis Ton Koopman.

LE talentueux Ton Koopman arrive : petite taille, couronne de cheveux blancs vénérables, enjoué et énergique. A tel point que quand il salue à coup de grands basculements de buste, son front manque de heurter la balustrade de son podium. Ce qui ne l’empêche nullement de recommencer plusieurs fois, avec un sourire de plus en plus chaleureux. Il est clair que l’homme se réjouit de diriger ce soir. Et que sa joie est contagieuse : ses premiers violons sont aussi pleins d’entrain que leur chef.

En première partie, la symphonie N°20, presque en demi-teinte, assourdie. Puis le chœur entre. Quelques toux et bruits de chaises avant un silence sépulcral pour la Messe du couronnement.  Dès que l’Amsterdam baroque choir entame cette Messe en ut majeur, les têtes se mettent à dodeliner discrètement, puis les bustes balancent en rythme. Sur scène et parmi les spectateurs, un ample mouvement d’onde épouse les corps.

Les solistes s’avancent  : corpulence à la hauteur de leur réputation, maturité et tessiture.

Requiem.

Moment de grâce et de lucidité intense. Paradoxe de puissance, de plénitude, et d’infinie modestie. Mystère de la mort et de la vie.

Comment exprimer en mots la richesse de ces moments rares où la beauté est totale et bouleversante ?

Je ne peux que tenter de vous dire l’énergie, l’intensité et l’enthousiasme portés par les voix et les instruments. Le Bénédictus incroyablement sensuel. Les larmes d’émotion sur les joues de mon voisin. Le mouvement de balancier général du côté des violoncelles. La contrebasse en transe et les chanteurs emportés. La complicité quasi charnelle entre Ton Koopman et son orchestre.

L’impression divine de voir la musique et les corps se fondre. La sensation d’une liberté de création possible et immense.

Pour finir:  deux rappels, une chapelle royale en liesse. J’en aurais voulu encore et encore.
Pour les amateurs, Ton Koopman et Mozart en version enregistrées sont aussi à la Médiathèque.

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