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Les albums de la rentrée à ne surtout pas manquer

19 Sep

Le mois de septembre est synonyme de rentrée des classes mais pas seulement. C’est aussi la sortie d’albums et Déclic Musique, pour bien démarrer la rentrée, a eu envie de vous partager une sélection de pépites à découvrir !

MUSE / WILL OF THE PEOPLE

Muse signe son grand retour avec un nouvel album disponible depuis le 26 août dernier, Will of the People, qui se veut innovant puisqu’il est sorti sur une plateforme NFT (nouvelle fenêtre). Les membres de ce groupe mythique ont décidé de créer de nouvelles chansons inspirées par « les meilleures composantes de leurs anciens albums », rapporte Metal Zone (site dédié à la musique Métal et Rock). Une recette qui promet.

ROBBIE WILLIAMS / XXV

Pour célébrer les 25 ans de sa carrière solo, Robbie Williams dévoilera le 9 septembre son nouvel album intitulé XXV. Cette œuvre rassemblera tous ses plus grands morceaux en versions orchestrales, dont une nouvelle version du tube Angels créée avec une intelligence artificielle. Au total, 19 de ses titres seront retravaillés sur la version standard, contre 29 sur la version deluxe, avec trois inédits supplémentaires : Disco Symphony, More Than This et The World And Her Mother.

CHRISTINE AND THE QUEENS / REDCAR, LES ADORABLES ÉTOILES  

Pour la sortie de son dernier album dans les bacs le 23 septembre, Christine and the Queens fait peau neuve. Son nouveau nom d’artiste est désormais Redcar et à ce titre, l’album s’intitule Redcar, les adorables étoiles. 13 titres figureront sur l’album, dont Je te vois enfin, le premier extrait a été dévoilé le 24 juin dernier. Plusieurs concerts sont prévus, notamment les 22 et 23 septembre au Cirque d’hiver Bouglione à Paris puis le 30 septembre au Royal Festival Hall de Londres, au Royaume-Uni. Notez le bien, la billetterie est ouverte depuis le 21 juillet. 

POMME / CONSOLATION

Presque trois ans après son deuxième album intitulé Les Failles, Pomme, à la fois auteure-compositrice, interprète et désormais productrice revient avec Consolation, un troisième album musicalement plus complet, réconfortant et surtout plus apaisé. Dans une interview pour BFM l’artiste en dit plus sur le concept de son disque : « J’avais envie de parler de plusieurs choses : de mon enfance, de rendre hommage à des figures féminines qui m’ont inspirée… J’avais du mal à trouver un concept qui relierait tout ça. Après avoir écrit Nelly, je me suis rendu compte que composer cette chanson m’avait un peu auto-consolée. Et j’ai trouvé que Consolation était la meilleure manière de relier tous ces thèmes, notamment parce que c’est aussi lié à l’enfance : la consolation, on la réserve plutôt aux enfants, et on la cultive moins en devenant adulte ».

BENJAMIN BIOLAY / SAINT-CLAIR

Deux ans après le succès de son album Grand Prix, couronné d’un disque de platine et d’une double Victoire de la Musique (artiste masculin et album de l’année), Benjamin Biolay a sorti le 9 septembre 2022 son nouveau disque baptisé Saint-Clair. Pour ce nouvel album, l’artiste a collaboré avec trois musiciens de sa tournée, Pierre Jaconelli (guitares, basse), Johan Dalgaard (claviers) et Philippe Entressangle (batterie). Résultat, Saint-Clair est un opus varié où s’alternent morceaux dansants et ballades émouvantes.

Machine Head / Øf Kingdøm And Crøwn 

Remonté comme jamais, Machine Head opère un retour fulgurant avec ØF KINGDØM AND CRØWN, un disque rageur et épique. Un album concept de 13 titres mélancoliques racontant les tribulations de deux protagonistes dont les destins, marqués par des traumatismes psychologiques, s’entrecroisent au long d’une sanglante odyssée. Il s’agit du premier album enregistré avec le nouveau guitariste Waclaw Kieltyka qui a rejoint le groupe depuis 2019. Pour les inconditionnels du  groupe, notez qu’un passage au Zénith de Paris est prévu le 12 octobre et les places sont désormais en vente.

Retrouvez toutes ces nouveautés sur le site de La Médiathèque de Levallois et à l’espace Image et Son (nouvelle fenêtre)

La chanson du lundi : I’m still standing / Elton John

13 Juin

Après 50 ans de carrière internationale, Sir Elton John, tire sa révérence avec une tournée mondiale d’adieu baptisée Elton John Farewell Yellow Brick Road : The Final Tour qui est passée par Paris les 11 et 12 juin. L’occasion de redécouvrir un des titres phare dans la carrière de l’artiste qu’est I’m still standing.

En 1983, Elton John sort I’m still standing, un morceau qui marque un véritable tournant dans sa carrière et sera le titre de la renaissance; après avoir traversé une période difficile où il a été en proie à diverses addictions. La chanson fait partie de son dix-septième album Too Low for Zero. Cette sortie d’opus est un succès, le chanteur est certifié disque de platine dans plusieurs pays du monde entier. Pour accompagner ce titre, l’artiste a imaginé un clip sensationnel on peut le dire et très coloré. Celui-ci a été tourné dans le Sud de la France et pour l’anecdote, Elton John a choisi de planter le décor devant le non moins célèbre hôtel Carlton à Nice avec des chorégraphies millimétrées et entraînantes. I’m still standing fait partie de ces chansons qui encore aujourd’hui traversent les générations et résonnent en chacun de nous en raison de sa thématique immuable.

Le vendredi 10 juin, la chaîne M6 a diffusé le film documentaire Rocketman, biopic retraçant la vie hors du commun de l’artiste. Pour celles et ceux qui n’auraient pas eu la possibilité de le voir, la bonne nouvelle c’est que nous avons le dvd à La Médiathèque de Levallois, alors n’hésitez pas à l’emprunter !

Retrouvez les albums de la légende de la pop anglaise sur La Médiathèque en ligne (nouvelle fenêtre) et dans les bacs de l’espace Image et Son.

La chanson du lundi : What Have I done / Anna Ternheim

28 Mar

What Have I Done est le morceau d’ouverture du quatrième album de la chanteuse suédoise Anna Ternheim. Porté par une ligne de basse entêtante, quelques percussions et des cordes sublimes, il accueille à merveille la voix de l’artiste. Une combinaison que l’on retrouve sur l’ensemble de l’album, avec une instrumentation relativement sobre (basse/batterie) qui va simplement à l’essentiel. Ce dernier n’en est pas moins élaboré et c’est là que les qualités de compositrice d’Anna Ternheim s’imposent. Le titre évoque l’espoir d’un amour réciproque. En explorant les strates du sentiment amoureux, la chanteuse nous fait voyager au-delà des grandes vérités. Une âme d’artiste touchante et vibrante, alors n’hésitez pas à aller découvrir son univers singulier sur le site de La Médiathèque de Levallois (nouvelle fenêtre) en vous connectant à l’aide de vos identifiants.

A écouter à La Médiathèque :

Ma sélection musicMe de janvier 2022

14 Jan

Pour ouvrir le bal de cette nouvelle année, je vous propose une sélection musicale hétéroclite et inédite à découvrir via le site de La Médiathèque de Levallois (nouvelle fenêtre), elle devrait vous faire voyager et vous évader vers d’autres horizons… Bonne écoute!

Mystère (bande-originale du film) (nouvelle fenêtre)

Armand Amar fait la rencontre de Denis Imbert sur cette comédie d’aventure avec une partition mêlant flûtes, alto & violoncelle, piano, guitare, cor anglais, qui illustre la nature et la relation entre la petite fille et le loup. On y entend « Toccata and Fugue in D Minor, BWV 565 » de Johann Sebastian BachAnne-Sophie Versnaeyen y participe aussi par le biais de musiques additionnelles. 

Eros Ramazotti Calma apparente (nouvelle fenêtre)

Ah la voix d’Eros Ramazzotti et les souvenirs d’adolescence qui vont avec… L’album Calma apparente, sorti en 2005, est son dixième album. Il est composé de 13 titres, dont un duo I belong to you avec la chanteuse Anastacia, au travers desquels le chanteur aborde les thèmes du temps, de la vie, de la solitude et de l’amour (on parle d’Eros Ramazzotti ;)). Un vrai plaisir à l’écouter ou le réécouter.

Nick Mulvey Rather Be Free Than Right (Part 1) (nouvelle fenêtre)

Auteur-compositeur londonien, Nick Mulvey a été découvert au sein du groupe londonien Portico Quartet. A propos du court métrage réalisé en 2020 pour son EP Begin Again, le chanteur confiait : « Je vois le chaos mais je vois aussi l’opportunité d’un nouveau monde, et d’un monde plus beau ». Le morceau aborde l’idée d’un nouveau départ suite au coronavirus, ainsi que des sujets tels que la nature, la durabilité et la famille. Le son de sa guitare et sa voix chaleureuse en font un artiste tout à fait singulier.  

Orosz Zoltan Mozaik (nouvelle fenêtre)

Zoltán Orosz est un des maîtres incontestés de l’accordéon. Il s’est employé à créer tout l’arrangement musical de l’album. A l’image de ce dernier qui s’intitule Mozaik, on retrouve un mélange de genres allant du tango argentin au jazz fusion en passant par la musique folklorique hongroise. Une interprétation passionnée qui enchante le public.

Madeleine Collins (bande-originale du film) (fenêtre)

Romain Trouillet fait la rencontre d’Antoine Barraud avec une partition qui entretient l’aspect policier du film. La dimension hitchcockienne est nourrie par l’association d’un motif répétitif comme base rythmique et des violons amples. Le piano et le quatuor à cordes insufflent une tension et un mystère. 

Under Cover (nouvelle fenêtre)

Un album composé uniquement de reprises de musique pop et de jazz avec des morceaux célèbres comme A girl like you, It’s too late ou encore Wonderwall. Un moment d’écoute plaisant.

Aurélie Saada C’est toi que j’attendais (nouvelle fenêtre)

C’est toi que j’attendais est le titre du documentaire de Stéphanie Pillonca sur le thème de l’adoption. Elle a collaboré avec Aurélie Saada (membre du groupe Brigitte) pour les chansons de la bande originale qui ont été inspirées par chacun des protagonistes (« Je veux un enfant, je me sens bien seul… »). Un moment de poésie et de tendresse.

Dirk Maassen The Wind and the Sand (Binaural Remastered Version) (nouvelle fenêtre)

Dirk Maassen est un compositeur et pianiste allemand. Au cours des années 90, le musicien a tourné avec son groupe « In Contact » et a sorti 2 albums avec ce celui-ci, et son projet parallèle « Unknown Vision ». Il est revenu avec son piano solo en 2011, qui est selon lui l’instrument le plus immédiat pour matérialiser des idées et des sentiments en quelque chose qui peut résonner avec le public.

La chanson du lundi : Candide crush / Therapie Taxi

8 Nov

« Quand tu provoques, tu interpelles et tu pointes quelque chose du doigt. Tu passes le truc à la loupe (…) L’écriture c’est un exercice d’extériorisation, parfois tu extériorises la violence de cette manière pour ne pas le faire autrement. C’est comme les gens qui vont faire de la boxe pour se calmer. C’est une manière de te défouler qui est positive et pas trop néfaste » confiait le groupe lors de la sortie de leur second album Cadavre exquis en 2019.

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Derrière le titre Candide crush, allusion au célèbre jeu pour mobiles, Adélaïde (la chanteuse du groupe), se met à nu en révélant ses sentiments au garçon sur lequel elle a flashé lors d’une soirée. « Et j’ai fondu sous tes yeux d’azur / Tu es spectaculairement beau (….) » lance-t-elle au tout début de la chanson sur une mélodie très eighties, complètement sous le charme : « Et j’ai des millions d’envie de te plaire / Flirt, je m’allume, on devient insouciants ». On comprend aux travers des paroles qu’elle a du mal à séduire son crush (vous savez la personne sur laquelle on jette son dévolu). Malgré ses tentations de séduction, celui-ci reste inaccessible : « Je suis prisonnière de ta peau », « J’ai des centaines de flèches dans le cœur ».

Un clip aux sons pop et résolument urbain, comme l’ensemble de l’album d’ailleurs, pour le moins percutant et qui vise dans le mille. Et c’est peu de le dire au regard du scénario dans lequel Adélaïde, déambulant seule le soir dans les rues de Kiev, se met rapidement à tirer sur tous les hommes qu’elle croise. Les paroles assez explicites, « Je fuis les mâles-mâles sur le dancefloor tard le soir / Jamais d’écart car tout fait peur dans le noir, dénoncent ici les violences faites aux femmes et le harcèlement sexuel qu’elles subissent quotidiennement. Le groupe Therapie Taxi a souvent eu pour habitude d’aborder des thèmes osés dans leur chansons tout en utilisant un langage cru et provocateur, avec une volonté de dénoncer le consensuel et la censure.

Pour écouter et découvrir tous les autres titres du groupe, le blog Déclic Musique vous propose de retrouver leur discographie à l’espace Image & Son et sur le site de La Médiathèque de Levallois (nouvelle fenêtre).

Mes coups de coeur musicMe de septembre 2021

17 Sep

Barbara Pravi On n’enferme pas les oiseaux (nouvelle fenêtre)

Arrivée deuxième au concours de l’Eurovision 2021, avec sa chanson Voilà, c’est une bien jolie victoire pour Barbara Pravi qui a sorti le 27 août dernier son premier album On n’enferme pas les oiseaux. L’auteure-compositrice-interprète a mûri son premier album pendant sept ans et confie à propos de ce celui-ci « J’ai construit cet album comme une histoire, chacun se fait son propre imaginaire, c’est un chemin ». Onze titres parmi lesquels on découvre des morceaux orchestraux, rythmés par la voix chaude et profonde de l’artiste et bercés par des instruments bruts, authentiques comme le piano et les violons avec une instrumentation orientalisante plus pop (SauteLa Femme) ou des accents plus jazz (Mes maladroits). Au travers de cet album la chanteuse exprime les voix et les voies qu’une femme peut prendre au fil de l’existence.

Calogero Centre ville (nouvelle fenêtre)

C’est durant le confinement que Calogero a composé les titres de Centre Ville, son dernier album, sorti en décembre dernier chez Polydor. Des chansons pop où l’on retrouve l’influence de la new-wave de sa jeunesse, avec des guitares énergiques, des cuivres romantiques et un piano élégant, exaltant l’urgence de vivre et d’agir au regard du monde dans lequel on vit actuellement. Il a collaboré avec Benjamin Biolay sur deux titres (Centre ville et Mauvais perdant) de l’album. Ce dernier a été certifié disque de platine, soit plus de 100 000 exemplaires écoulés. Un huitième album pour le moins réussi.

Delacourt Bilbao (nouvelle fenêtre)

Les deux sœurs Amélie et Noémie forment le tandem Delacourt, du nom de leur grand-mère adorée. Jusqu’alors elles avaient chacune mené des projets en solo puis elles ont finalement décidé de franchir le pas et fonder ce groupe. Les textes sont à l’origine de partages avec des auteures comme Cléa Vincent, Belle du Berry, Lily Luca et Zaza Fournier. Une ambiance pop où les voix des chanteuses s’accordent dans ces titres qui insufflent un vent de fraîcheur et de bonne humeur.

Madeleine Peyroux Careless love (nouvelle fenêtre)

La réédition deluxe de l’album à succès de Madeleine Peyroux (2004), Careless Love, est sortie fin août dans les bacs. Elle comprend l’album original ainsi qu’un live inédit, capturé dans son intégralité en 2005 au Festival de Jazz de Vitoria-Gasteiz en Espagne. Il est essentiellement composé de reprises de morceaux très connus tirés du répertoire d’artistes prestigieux à l’instar de Bob Dylan, Elliott Smith ou encore Gene Austin. Le titre de l’opus est un hommage au single de l’Impératrice du Blues, Bessie Smith. Et pour célébrer cette réédition, la chanteuse part en tournée mondiale Careless Love Forever, qui débutera le 9 septembre à The Egg à Albany (New York). A compter du 27 septembre prochain la réédition sera également disponible au format numérique et au format vinyle. Madeleine Peyroux sera en concert à Levallois le mercredi 26 janvier à 20h30 (nouvelle fenêtre).

Phil Woods Woodlore (nouvelle fenêtre)

Après avoir entamé sa carrière discographique en leader en octobre 1954, avec le New Jazz Quintet,Woods (disparu en 2015) s’associe avec le trompettiste Jon Earley. Ce sera la première séance d’enregistrement du trompettiste, tout comme pour le pianiste George Syran et le batteur Nick Stabulas. Puis en février 1955 le même quintet enregistre New Jazz Quintet, Encores en se partageant à nouveau les compositions, cette fois pour le label Prestige, le « grand frère » de New Jazz. Son album Woodlore, sorti en novembre 1955, est un des premiers albums où il vole de ses propres ailes. Lui est au saxophone alto, John Williams au piano, Teddy Kotick à la contrebasse et Nick Stabulas à la batterie. Un album énergique et anthologique.

Prudence Beginnings (nouvelle fenêtre)

Prudence est le projet solo d’Olivia Merilahti, ex-membre de The Dø.  Après son EP Be Water publié en automne dernier, elle sort son premier album intitulé Beginnings, porté par les singles Good Friends et Here & Now. La chanteuse propose un disque multidimensionnel avec un style électro pop, en collaboration avec Xavier de Rosnay du groupe électro Justice ou encore Surkin (Gener8ion). Du coté des clips vidéos l’artiste pare sa musique d’un univers futuriste entre Science-fiction et anticipation. Une belle « renaissance » pour la musicienne avec ce nouvel album.

Stephan Eicher Engelberg (Anniversaire 30 ans) (nouvelle fenêtre)

L’album Engelberg (sorti en 1991) a révélé Stephen Eicher au grand public (N°1 en Suisse) avec ses trois titres les plus incontournables (N°1 en Suisse) : Déjeuner en paix, Pas d’ami (comme toi) et Tu ne me dois rien. L’opus a été produit par le chanteur et Dominique Blanc-Francard. Attaché à ses racines, Stephan Eicher est retourné fin août dernier à Engelberg pour y fêter l’anniversaire des 30 ans de cet album (remasterisé, en CD et en vinyle avec de nombreux bonus, des démos et un live inédit) et pour revivre un peu cette histoire avec ses musiciens et ses techniciens.

Tina Guo Dies Irae (nouvelle fenêtre)

La violoncelliste, nominée aux Grammy Awards et au prix Brit de l’artiste féminine de l’année, s’impose comme le talent rare capable de faire vibrer la foule d’un festival en plein air ou d’enflammer la partition d’un blockbuster qui bat des records. La compositrice est connue pour ses vidéos artistiques, ses costumes élaborés et ses compositions captivantes. Dies Irae est le premier album solo de l’artiste et a mis trois ans à voir le jour. Il est composé de dix morceaux classiques et trois compositions originales. Le trio d’originaux comprend le solo Moonheart et une version avec la voix de l’emblématique leader de System of a Down, Serj Tankian.

Pensez à renseigner vos identifiants pour accéder au site de La Médiathèque de Levallois (nouvelle fenêtre) et surtout bonne écoute !

Profitez de votre offre numérique à La Médiathèque pour écouter les albums suivants qui nous ont aussi accroché l’oreille :

Reflections/Pablo Ferrández violoncelle

Diapason n° 701 p.91 du 08/06/2021 4 / 6
Classica n° 233 p.118 du 18/06/2021 5 / 5

Peace of mine / Laura Prince

Jazz Magazine n° 737 p.72 du 04/05/2021
Soul Bag n° 243 p.85 du 22/06/2021 3 / 5

Surrounded by time / Tom Jones

Télérama n° 3727 p.56 du 15/06/2021 4 / 4

Showtunes / Lambchop

Télérama n° 3723 p.67 du 20/05/2021 3 / 4
Rock & Folk n° 646 p.71 du 28/05/2021 3 / 5
Inrockuptibles n° 1 p.132 du 08/06/2021

Education entertainment recreation / New Order

Rock & Folk n° 646 p.67 du 28/05/2021 4 / 5
RollingStone n° 133 p.88 du 09/06/2021 3 / 5

Beethoven . Wagner . Verdi / Lise Davidsen

Diapason n° 700 p.102 du 11/05/2021 5 / 6
Classica n° 233 p.82 du 10/06/2021 5 / 5

Bylur / Eydís Evensen

Sélection FIP de Mai 2021 20 / 20

Bird ambience / Fujita Masayochi

L’album du Lundi : Toï Toï II / Suzane

13 Sep

Plus d’un an après sa récompense en tant que « Révélation scène » aux Victoires de la Musique, Suzane était de nouveau nommée cette fois-ci aux côtés de Pomme et Aya Nakamura dans la catégorie « Artiste Féminine de l’année » en février dernier. A cette occasion et afin de repartir à la conquête du public la chanteuse a sorti une réédition de son album Toï Toï.

Le titre fait d’ailleurs référence à une formule porte bonheur utilisé dans les arts de la scène en Allemagne pour souhaiter bonne chance avant une représentation, et elle lui a été lancée lors de sa première performance sur les planches. 14 titres composent l’album dans lesquels sont évoqués divers sujets à la fois politiques et féministes comme l’écologie (Il est où le SAV ?), le coming out et l’homophobie (P’tit gars), le harcèlement de rue (SLT) ou encore la cyberaddiction (Monsieur Pomme). La réédition 2021 du fameux opus se trouve donc enrichie de cinq titres inédits L’appart vide, La vie Dolce, Le monde d’après, Zéro Défaut et son duo avec Grand Corps Malade sur le titre Pendant 24 heures.

Suzane est une artiste aux talents multiples : elle sait écrire des chansons, imaginer le visuel de ses clips et soigne particulièrement son image et la chorégraphie dans ses vidéos (chose qui s’explique par son passé de danseuse). Elle se qualifie d’artiste « ni engagée ni militante mais concernée », et c’est ce que l’on ressent dans ses textes dont la source d’inspiration est son quotidien. Des textes percutants, ancrés dans l’actualité, qui font réfléchir et poussent à éveiller les consciences. 

Dans une interview sur Pure Charts elle confiait : « J’ai tendance à me dire que quelqu’un qui va écouter une chanson et se sentir concerné va se sentir un peu moins seul. Si j’arrive à faire ça, j’ai un peu gagné. Quelqu’un qui va écouter « P’tit gars » et se reconnaître dans le texte ou la situation, le fait qu’il y ait une chanson qui existe là-dessus peut nous soigner ou nous aider à avancer dans la vie. J’espère qu’en écoutant certaines de mes chansons, les gens pourront se dire qu’elles les accompagnent dans leur vie ».

Retrouvez également Suzane sur musicMe via le site de La Médiathèque de Levallois (nouvelle fenêtre)!

Voyage au bout de la nuit avec Natten de Fredrika Stahl

17 Mai

Fredrika Stahl est une artiste suédoise pour le moins surprenante, à la créativité musicale libérée de toutes contraintes. En 2014, elle entend parler du documentaire Demain de Cyril Dion et Mélanie Laurent, et compose d’elle-même une chanson inspirée par le thème du film The World to Come. Ce dernier rencontre un vif succès auprès des auditeurs.

Dans son nouvel album Natten (la nuit en suédois), dont elle a assuré elle-même la production, elle démontre une nouvelle fois son talent d’autrice, de compositrice et d’interprète. Après les singles Electric et Rescue me, elle propose cette fois-ci le titre intense et totalement habité Finalement la nuit, qu’elle chante en duo et en français (elle a grandi entre la France et la Suède) avec Dominique A. Leurs voix se mélangent qui plus est à merveille. « La nuit est un monde parallèle. On plonge dans une dimension plus profonde, plus mélancolique, plus créative », raconte Fredrika Stahl dans un article du magazine Mauvaise graine. L’artiste nous entraîne dans un univers à la fois mystérieux, poétique, romantique, empreint de douceur et de lumière. Un album réellement enchanteur.

Retrouvez Fredrika Stahl à l’espace Image et Son et sur le site de La Médiathèque de Levallois avec notre partenaire musicMe (nouvelle fenêtre).

Ma sélection musicMe de mars 2021

19 Mar

Des coups de coeur qui fleurent bon le printemps en ce mois mars! A écouter sur le site en rentrant vos identifiants de La Médiathèque de Levallois ou sur l’appli musicMe (nouvelle fenêtre).

Lael Neale Acquainted with Night (nouvelle fenêtre

Un deuxième album pop rock dépouillé pour la chanteuse américaine qui l’a enregistré à Los Angeles avec peu de moyens. Cet album fait la part belle à l’omnichord (petit appareil désuet entre le synthé, la harpe et de vieux jouets. Ce qui donne un étrange mélange de pulsions organiques et de sensations électroniques. Les dix nouveaux titres invitent à la réflexion et au retour sur soi, et parlent de la vie de tous les jours non sans une pointe de fantaisie qui donne l’impression d’un monde légèrement décalé et poétique. Un vrai coup de coeur pour la voix cristalline et envoûtante de cette artiste

London Grammar How does it feel (nouvelle fenêtre)

En attendant la sortie de leur troisième album Californian Soil le 16 avril prochain, le groupe London Grammar dévoile son nouveau single How Does It Feel, un titre plus électro-pop qu’à l’accoutumée. On se laisse toujours porter par la voix éthérée d’Hannah Reid. A noter que le trio a annoncé les dates de sa tournée au Royaume-Uni qui devrait débuter le 5 novembre prochain à Birmingham.

Lucienne Renaudin Vary Piazzola Stories (nouvelle fenêtre)

« J’associe la musique de Piazzolla à la danse, au mouvement. Jouer sa musique, c’est danser aussi !  » Pour son troisième album, sorti en février dernier, la trompettiste Lucienne Renaudin-Vary a choisi de voyager dans l’univers musical d’Astor Piazzolla. La jeune trompettiste rend un bel hommage à la diversité des compositions du maître du tango et du bandonéon, dont on célèbre cette année le centenaire de la naissance.

Altin Gün Yol (nouvelle fenêtre)

Avec Yol, le groupe turco-néerlandais Altin Gün s’offre un retour dans le passé en allant puiser dans les années 80. Des sonorités plus électroniques et des synthés plus présents qui donnent un ton radicalement différent pour ce troisième album. On découvre également des influences brésiliennes, du reggae et des rythmes grooves disco.

Serena Ryder The art of falling apart (nouvelle fenêtre)

L’art de s’effondrer est un album pop qui mêle différents genres, alternant entre RnB, blues, funk et contemporain. Une musique entraînante et vibrante avec la voix de Serena Ryder tour à tour soul, sombre et joyeuse. Elle a également collaboré avec Adria Kain sur Candy ainsi que le remix de Waterfall avec l’icône légendaire Melissa Etheridge.

Fabrice Albouker & Pascal Stive Je te promets B.O.F (nouvelle fenêtre)

Je te promets, adaptée avec succès de la série américaine This is Us, se distingue par une bande-originale 100% française. Un véritable choix de la part de la production qui a d’ailleurs donné le titre éponyme d’une célèbre chanson de Johnny Hallyday à la série. On retrouve des titres de Véronique Sanson, Laurent Voulzy, Jean-Jacques Goldman ou encore Renaud. Un réel plaisir à écouter cette bande-originale pour se replonger avec émotions dans la série en attendant la suite.

Lake street dive Obviously (nouvelle fenêtre)

Devenu quintette depuis l’arrivée du claviériste Akie Bermiss en 2017, l’orchestre originaire de Boston, reste fidèle à sa formule faite de pop, de jazz, de funk et de soul (teintée d’un peu de country, de rock et de hip-hop). Des nouvelles compositions qui se révèlent enthousiasmantes. Une mention spéciale à la voix incroyable de la chanteuse Rachael Price, un régal!

La chanson du lundi : reprise de Nous (Julien Doré) par Charlotte & Théo

1 Fév

En ce début d’année 2021 un peu de mignonitude ne nuira pas. Après avoir reçu une vidéo de deux jeunes fans reprenant sa chanson Nous (titre phare issu de son dernier album Aimée) Julien Doré, touché par ces deux artistes en herbe, leur a fait la surprise de venir à leur rencontre pour chanter ensemble sa chanson.

julien dore pochette aimee

« MERCI tellement pour cette tendresse là dans cette époque ci », avait-il publié sur les réseaux sociaux. Moment suspendu de douceur qu’il a partagé fin novembre sur son compte Instagram. Une vidéo qui a fait du bien à beaucoup avant les fêtes de fin d’année au vu de l’actualité pas forcément réjouissante des mois écoulés. De quoi avoir le sourire en ce début d’année 2021…

Vous pouvez si vous le souhaitez, écouter Nous et bien d’autres titres de Julien Doré, en ligne sur le site de La Médiathèque (nouvelle fenêtre). Il suffit simplement de vous connecter avec votre identifiant (numéro de la carte) et votre mot de passe (jour et mois de naissance), vous avez ainsi accès à la plateforme MusicMe.

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