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Et si on écoutait de la musique… de jeux vidéos !

15 Avr

La petite fabrique numérique

Qui se souvient des « bips » et des « blops » du jeu vidéo PONG dans les années 70 ? Des sons stridents plus que de la musique, censés signifier au joueur lorsque celui-ci marquait un point ou qu’il était au début d’une nouvelle partie. Les sons étaient alors très limités. L’arrivée des consoles de salon et les progrès techniques et informatiques des années 80 vont changer tout cela et les développeurs vont laisser la place à de véritables compositeurs.
Aujourd’hui, des concerts de musique de jeu vidéo sont joués dans les salles les plus prestigieuses du monde entier au même titre qu’un concert de Bach ou Debussy.
D’autre part, la musique se veut plus interactive avec le joueur. Ce dernier peut  en effet participer à la musique afin de faire avancer l’histoire.
Nous allons vous présenter quelques compositeurs emblématiques de jeu vidéo qui ont marqué leur époque.

  • La musique de jeu…

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Lomepal : le rap, le skate, et les filles

4 Juin

Antoine Valentinelli, alias Lomepal (vous l’aurez compris : « l’homme pâle »). Un surnom qui lui vient de son enfance, du temps où son entourage lui demandait régulièrement s’il se portait bien car son teint maladif pouvait le laisser croire. Si vous ne le connaissez pas encore, ce billet sera pour vous l’occasion de vous rattraper.

Un peu de rap, un peu de variété, on secoue le tout et cela donne un artiste à part. Pas de rap à l’ancienne, non, mais un rap sensuel avec des sonorités techno, un talent certain pour la mélodie, et des paroles percutantes parfois crues. Un peu tête à claque, mais un petit défaut qu’on lui pardonne volontiers vu son immense talent.
Ses thèmes de prédilection sont les filles avec le titre Malaise ; le skate, sa première passion, avec le morceau Bryan Herman et l’attirance pour la célébrité avec le titre Palpal, entre autres.
Artiste déjanté, multifacette, Lomepal n’a pas fini de nous surprendre.

Son album Flip cartonne et est déjà certifié disque de platine et déjà disponible sur le site de La Médiathèque de Levallois (nouvelle fenêtre).

La photographie de concert… c’est sportif !

3 Fév

Vous adorez la photo et vous adorez aller au concert. Pourquoi ne pas combiner les deux en devenant vous-même un photographe de concert ?

Mais attention, un chemin semé d’embûches vous attend : outre les accréditations d’usage, une bonne maîtrise de votre matériel vous sera nécessaire car les conditions techniques sont difficiles. Vous devrez faire preuve de patience, mais aussi de  réactivité. Et encore, cela ne suffit pas. Le plus important : savoir capturer l’instant, rendre compte de l’ambiance du concert. On ne s’improvise pas photographe de concert comme cela, on le devient !
Malheureusement, les artistes deviennent de plus en plus obsessionnels en voulant contrôler le plus possible leur image. Résultat, les photographes de concert ne sont plus tout à fait libres. En conséquence, les photographes en viennent à négocier et doivent signer des contrats de plus en plus stricts. Certains artistes n’autorisent les photographes que pendant les cinq premières minutes du concert par exemple.
Mais ne désespérez pas, soyez créatifs, zoomez, enclenchez ! Soyez fou !

accreditation

L’accréditation

C’est le précieux sésame remis par l’organisation pour avoir le droit de photographier l’artiste. Mais ne rêvez pas, pour l’obtenir mieux vaut travailler pour un magazine ou être journaliste, ou encore mieux, connaître personnellement les artistes ! En échange, vous devrez faire un article que les artistes et ou organisateurs voudront voir avant publication.

Mick Rock, célèbre photographe des rocks stars, et celui attitré de David Bowie, sera témoin de son ascension en l’accompagnant partout, chez lui, sur scène, en coulisses. Il dit aujourd’hui :

Avant, on photographiait les musiciens pour montrer à quoi ils ressemblaient; c’était un élément secondaire. Aujourd’hui, l’image de l’artiste domine la musique, qui, désormais, accompagne l’image. Je sais à quoi ressemble Lady Gaga. En revanche, je ne sais pas vraiment comment elle sonne.

C’est en effet dommage lorsque l’on sait que n’importe quelle personne ayant un i-phone peut faire des photos de qualité et surtout les poster sur les réseaux sociaux !

Le matériel

Tout d’abord, avoir un appareil-photo digne de ce nom et avoir déjà une pratique de la photo. Un reflex fera l’affaire, que vous soyez amateur ou professionnel. L’appareil doit être simple, peu volumineux, et pratique. Pour vous aider dans votre choix, je vous renvoie à un article « Quel appareil-photo choisir ? » où Laurent Breillat vous guidera pas à pas à devenir photographe ou à vous perfectionner. Et surtout, le flash est à bannir par respect pour l’artiste et pour le public.

L’emplacement

Evidemment, le placement est primordial. Pas besoin d’être contortionniste non plus, mais attention aux secouage de cheveux chez les hardeux, les pogos (petit rappel ici ) chez les punkeux ! Attention également au café ou plutôt à la bière qui dégouline sur votre materiel. Mêlez-vous au public donc, mais sans le gêner, sinon vous ne pourrez plus bouger, c’est idiot. De loin, de près, tout est permis. Et pourquoi ne pas photographier l’ambiance du concert plutôt que l’artiste ? A vous de choisir.

Pour finir, une interview d’un baroudeur photographique, Robert Gil, « chasseur d’image » depuis vingt ans sur les festivals ou sur les petites salles.

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