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Lomepal : le rap, le skate, et les filles

4 Juin

Antoine Valentinelli, alias Lomepal (vous l’aurez compris : « l’homme pâle »). Un surnom qui lui vient de son enfance, du temps où son entourage lui demandait régulièrement s’il se portait bien car son teint maladif pouvait le laisser croire. Si vous ne le connaissez pas encore, ce billet sera pour vous l’occasion de vous rattraper.

Un peu de rap, un peu de variété, on secoue le tout et cela donne un artiste à part. Pas de rap à l’ancienne, non, mais un rap sensuel avec des sonorités techno, un talent certain pour la mélodie, et des paroles percutantes parfois crues. Un peu tête à claque, mais un petit défaut qu’on lui pardonne volontiers vu son immense talent.
Ses thèmes de prédilection sont les filles avec le titre Malaise ; le skate, sa première passion, avec le morceau Bryan Herman et l’attirance pour la célébrité avec le titre Palpal, entre autres.
Artiste déjanté, multifacette, Lomepal n’a pas fini de nous surprendre.

Son album Flip cartonne et est déjà certifié disque de platine et déjà disponible sur le site de La Médiathèque de Levallois (nouvelle fenêtre).

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Pour faire venir le printemps, ma sélec…sons 1Dtouch de Mars 2018

30 Mar

Envie de soleil après ce mois de mars un peu morose, mettez de la couleur avec cette sélection de titres électro qui vous donneront la pêche avant l’été

 Originaire de Richmond en Virginie, George Clanton rajeunit la musique électronique façon Depeche Mode par un son résolument  21e siècle.

Submotion Orchestra est un groupe anglais qui mélange jazz, soul et musique dite d’ambiance. La voix douce et chaude de la chanteuse Ruby Wood, la touche de trompette , apportent à l’ensemble des morceaux une note très poétique.

On ne présente plus Bertrand Burgalat, producteur, musicien, compositeur, et arrangeur qui a travaillé avec les plus grands, de Depeche Mode à Marc Lavoine, en passant par Katerine ou Alizée. Avec le single Icare, il s’associe avec Yuksek, figure de l’éléctro française. Le résultat est très dansant avec des sonorités funky. Plutôt disco donc.

4 DJ réunis pour dans cette compilation. A écouter lors d’un set à Ibiza !

 Fugu Mango, groupe belge mêle habilement sonorités africaines, choeurs new wave, et musique traditionnelle. Résolument frais et joyeux.

Décidément les français sont les rois de la nouvelle scène éléctro ! Vive Seth XVI !

Leska, contraction de Les Gordon et Douchka, est un groupe rennais . Ils ont eu la bonne idée d’inviter la chanteuse Lia. Le refrain de ce  titre délicieux  n’est pas sans rappeller le Lean On de Major Lazer. Sûr qu’il nous fera danser cet été !

La photographie de concert… c’est sportif !

3 Fév

Vous adorez la photo et vous adorez aller au concert. Pourquoi ne pas combiner les deux en devenant vous-même un photographe de concert ?

Mais attention, un chemin semé d’embûches vous attend : outre les accréditations d’usage, une bonne maîtrise de votre matériel vous sera nécessaire car les conditions techniques sont difficiles. Vous devrez faire preuve de patience, mais aussi de  réactivité. Et encore, cela ne suffit pas. Le plus important : savoir capturer l’instant, rendre compte de l’ambiance du concert. On ne s’improvise pas photographe de concert comme cela, on le devient !
Malheureusement, les artistes deviennent de plus en plus obsessionnels en voulant contrôler le plus possible leur image. Résultat, les photographes de concert ne sont plus tout à fait libres. En conséquence, les photographes en viennent à négocier et doivent signer des contrats de plus en plus stricts. Certains artistes n’autorisent les photographes que pendant les cinq premières minutes du concert par exemple.
Mais ne désespérez pas, soyez créatifs, zoomez, enclenchez ! Soyez fou !

accreditation

L’accréditation

C’est le précieux sésame remis par l’organisation pour avoir le droit de photographier l’artiste. Mais ne rêvez pas, pour l’obtenir mieux vaut travailler pour un magazine ou être journaliste, ou encore mieux, connaître personnellement les artistes ! En échange, vous devrez faire un article que les artistes et ou organisateurs voudront voir avant publication.

Mick Rock, célèbre photographe des rocks stars, et celui attitré de David Bowie, sera témoin de son ascension en l’accompagnant partout, chez lui, sur scène, en coulisses. Il dit aujourd’hui :

Avant, on photographiait les musiciens pour montrer à quoi ils ressemblaient; c’était un élément secondaire. Aujourd’hui, l’image de l’artiste domine la musique, qui, désormais, accompagne l’image. Je sais à quoi ressemble Lady Gaga. En revanche, je ne sais pas vraiment comment elle sonne.

C’est en effet dommage lorsque l’on sait que n’importe quelle personne ayant un i-phone peut faire des photos de qualité et surtout les poster sur les réseaux sociaux !

Le matériel

Tout d’abord, avoir un appareil-photo digne de ce nom et avoir déjà une pratique de la photo. Un reflex fera l’affaire, que vous soyez amateur ou professionnel. L’appareil doit être simple, peu volumineux, et pratique. Pour vous aider dans votre choix, je vous renvoie à un article « Quel appareil-photo choisir ? » où Laurent Breillat vous guidera pas à pas à devenir photographe ou à vous perfectionner. Et surtout, le flash est à bannir par respect pour l’artiste et pour le public.

L’emplacement

Evidemment, le placement est primordial. Pas besoin d’être contortionniste non plus, mais attention aux secouage de cheveux chez les hardeux, les pogos (petit rappel ici ) chez les punkeux ! Attention également au café ou plutôt à la bière qui dégouline sur votre materiel. Mêlez-vous au public donc, mais sans le gêner, sinon vous ne pourrez plus bouger, c’est idiot. De loin, de près, tout est permis. Et pourquoi ne pas photographier l’ambiance du concert plutôt que l’artiste ? A vous de choisir.

Pour finir, une interview d’un baroudeur photographique, Robert Gil, « chasseur d’image » depuis vingt ans sur les festivals ou sur les petites salles.

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