J’y étais / Ma soirée à La Médiathèque 2021

18 Oct

Pour prolonger en musique la soirée de samedi autour de la nature,le blog Déclic musique vous propose une sélection d’albums pour les enfants pour répondre en chansons aux questions d’écologie ou bien juste pour chanter avec eux !

Pour se réveiller avec le chant des oiseaux ou les sons de la campagne :

Et pour les parents voici deux chansons figurant dans le dernier album de Baptiste W. Hamon (nouvelle fenêtre) et Julien Barbagallo : Barbaghamon.

Les musiciens ont été inspirés par la nature et dans ce disque se mêlent poésie et nostalgie.

La chanson j’écoute l’eau

ou la chanson le bleu du ciel

Les albums sont à emprunter à La Médiathèque de Levallois. Vous pouvez également écouter les autres titres de Baptiste W. Hamon (nouvelle fenêtre) sur l’appli ou sur le site musicMe (nouvelle fenêtre).

Belle écoute.

J’y étais : Laura Cox à la Salle Ravel

15 Oct

Enfin, Laura Cox a pu jouer avec son groupe sur la scène de la Salle Ravel du Conservatoire de Levallois.

Cette jeune femme de 30 automnes est en train de devenir à elle seule la représentante du Rock dans l’hexagone. Après avoir publié sur les réseaux sociaux ses vidéos de reprises des standards du Rock et réussi l’exploit d’avoir pratiquement un demi-million d’abonnés, elle a sauté le pas en 2017 pour créer un album avec ses propres compositions. Cela a donné Hard Blues Shot, composé de 10 titres qui n’avaient rien à envier aux maîtres du genre. Laura Cox (nouvelle fenêtre) maîtrise parfaitement toutes les techniques liées à la guitare électrique et elle a le Rock qui coule dans ses veines. C’est donc tout naturellement qu’on la retrouve sur scène avec son Band pour nous jouer les titres de son deuxième disque intitulé Burning Bright (nouvelle fenêtre).

La lumière s’éteint, les cymbales frissonnent, la basse gronde, la guitare rythmique résonne et après quelques accords Laura Cox arrive et électrise de sa Gibson le premier morceau du concert, le titre éponyme du premier album devenu sa signature d’entrée en scène. S’enchaîne une heure trente de Rock Sudiste fortement teinté de Blues. La chanteuse n’hésite pas à communiquer avec le public. Elle est contente de retrouver le public français après une tournée en Allemagne, des salles remplies et pas uniquement des concerts devant des caméras en raison de la pandémie comme lors de celui du Hellfest From Home (nouvelle fenêtre) même si nous sommes assis ce qui est assez frustrant pour un concert Rock. Laura Cox n’hésite pas à revisiter ses compositions, elle finit par un long solo de guitare énervée le titre Last Breakdown alors qu’il se termine calmement sur l’album et fait scander le refrain de Fire Fire par le public. Contrairement aux autres membres du groupe, Matthieu, Marie et Antonin, elle change plusieurs fois de guitare, utilisant différentes Gibson et une Fender sur le titre River plus Blues. Elle intègre toujours une reprise puisée dans son panthéon musical personnel, ce soir c’est Restless des Blackberry Smoke (nouvelle fenêtre). Nous aurons droit à deux rappels durant lesquels elle interprète notamment Freaking Out Loud que le blog Déclic Musique vous propose d’écouter ci-dessous.

Le moins que l’on puisse dire est que le Laura Cox Band nous aura offert un concert d’une grande qualité, des musiciens devenus de vrais pros et avec une complicité que l’on qualifiera de symbiose. Voir Laura Cox de près c’est se rendre compte de sa maîtrise de la guitare électrique et de son impressionnante technique qui fait d’elle notre Guitar Hero au féminin. Avec un grand cœur puisque ce concert est caritatif pour l’association Neurogel en marche qui récolte des fonds pour la recherche sur la paralysie (nouvelle fenêtre).

Retrouvez Laura Cox à l’espace Image et Son et en streaming sur le site de La Médiathèque de Levallois (nouvelle fenêtre).

Les musiques de Bulle de nature

11 Oct
Dans le cadre de Ma soirée à La Médiathèque 2021 La Médiathèque fête la nature (nouvelle fenêtre). Plantes et petites bêtes sont les invitées d’honneur. Pour mieux les connaître, les apprivoiser et les choyer, pour vous connecter à la nature, vous sensibiliser à la fragilité de notre éco-système et contribuer à voir la nature exploser plus encore à Levallois et partout, inspirez-vous à votre tour des musiques que chanteurs, compositeurs, audio-naturalistes et autres bioacousticiens, animaux et végétaux ont composé au cours des temps dans notre sélection (nouvelle fenêtre) ci-dessous.

Et voici quelques impressions sur certains de ces choix…

Bird ambience de Masayochi Fujita

Après 13 années passées à Berlin où il a travaillé avec Jan Jelinek, ce compositeur et joueur de vibraphone originaire d’une grande ville près de Tokyo s’est installé depuis peu dans la nature au Japon pour être au plus près des éléments qui lui inspirent ses oeuvres.

Oiseaux virtuoses de Jean-Claude Roché

Il est le premier éditeur d’enregistrements de chants d’oiseaux en France. Il explique aux bibliothécaires de la Médiathèque Musicale de Paris (nouvelle fenêtre) d’où lui est venue cette passion et comment lui et ses collègues la font vivre. Cet album est particulièrement bien scénarisé. L’écoute est variée et on est étonné de la diversité des chants d’oiseaux.

Niquons la planète, in Citoyen de monde de HK et les saltimbanks

HK a grandi dans une cité ouvrière de Roubaix à l’identité mêlée d’européens du sud, africains du nord et ch’timis. C’est de cette conscience que la planète est la même pour tous qu’a germé son art de poésie et chanson. Et l’intime conviction qu’il y a nécessité de protéger la terre.

Désir de protection ou sentiment d’amour pour la beauté de la nature, Christophe Maé , Rosemary Standley et Dom la Nena, Julien Doré, Yannick Noah, Jean-Michel Jarre, Fernand Deroussen nous livrent et font partager quelques unes de leurs émotions.

  • Le réveil des oiseaux d'Olivier Messiaen
  • 100 orthoptères de Sonothèque du MNHN
  • Diesel and dust de Midnight oil
  • respire-de-mickey3d
  • plante-un-arbre-de-la-chanson-du-dimanche
  • le-vol-du-bourdon-de-rimsky-korsakov-par-olivier-latry
  • le-vol-du-bourdon-de-rimsky-korsakov-par-les-soeurs-berthollet

Expressions végétales de Labotanique

Nous avons aussi ce duo d’agronomes amoureux de rap et d’électro qui ont donné vie à leur rêve de faire chanter les plantes. Ainsi branchent-ils des polypodes et autres digitales à leur synthétiseurs et en tirent-ils des chansons pleines de réflexions sur la dure vie des hommes et sur la dure vie des végétaux.

Journey Through The Secret Life Of Plants de Stevie Wonder

Nous avons aussi ce fabuleux album de Stevie Wonder, écrit en 1979 et qui sembla étonnant et peu orthodoxe. En effet il est écrit comme une fresque pour l’essentiel instrumentale et on comprend mieux quand on sait qu’il est une bande son pour un documentaire qui ne sortira jamais sur les écrans.

Le réveil des oiseaux d’Olivier Messiaen

Fan de Debussy et professeur au Conservatoire de Paris de Boulez, Stockhausen et Xenakis, Olivier Messiaen est inspiré par sa foi religieuse et par la nature. Il écrit ses premières pièces pour piano en hommage aux oiseaux qu’il entend dans la maison familiale. Il parcourra la France pour les entendre et deviendra ornithologue sur le terrain. Voyez sur le site de La Philharmonie-à-la-demande (nouvelle fenêtre) le riche dossier qui lui est consacré concernant cette oeuvre.

100 orthoptères de Sonothèque du MNHN

Le Museum d’histoire naturelle se fait éditrice des enregistrements réalisés par les audio-naturalistes en activité. Les captations sont si parfaites et maitrisées que l’on a le meilleur, et donc bien de la joie à écouter ces bandes son comme si on était au milieu des prés bien animés!

L’hymne de nos campagnes de Tryo, Diesel and dust de Midnight oil, Respire de Mickey3d, sont comme Plante un arbre de la Chanson du dimanche qui était vendu à sa sortie avec un paquet de graines de tournesol des manifestes pour un monde riche de vie naturelle.

Le vol du bourdon de Rimsky-Korsakov par Olivier Latry

Nous terminons sur l’humoristique et non moins virtuose insecte dont le son du grand orgue de la Philharmonie de Paris inauguré en 2014 par Olivier Latry reproduit si fidèlement le bourdonnement, voire le fredonnement.

Le vol du bourdon de Rimsky-Korsakov par les soeurs Berthollet

Ecrit pour instruments à cordes, il est aussi joliment joué par les soeurs Berthollet, prodiges de la tv sur France 2.

Pour finir, point d’album dans nos rayons mais écoutez le dialogue amusant et étonnant qu’ont réussi à établir ces deux artistes chanteurs d’oiseaux que sont Johnny Rasse et Jean Boucault (nouvelle fenêtre)

Mais aussi ne passez pas à côté de l’excellent Max Bird et son encyclo-spectacle de vulgarisation scientifique sur la vie des oiseaux dont voici ci-dessous le teaser

Retrouvez Les titres de notre playlist (nouvelle fenêtre) en CD dans nos bacs ou en ligne sur musicMe ou la-Philharmonie-à-la-demande en vous connectant à La Médiathèque-en-ligne avec vos identifiants et n’hésitez pas à venir nous rejoindre Samedi 16 octobre dès 17h pour fêter la nature (nouvelle fenêtre).

Bernard Tapie chanteur

8 Oct

Bernard Tapie s’est éteint et parmi ses 1000 vies, il en a vécu une courte de chanteur.

Avant d’être l’homme d’affaire ou politique que l’on connait, le jeune Bernard se voyait plutôt en haut de l’affiche. Au milieu des années 60, il s’essaye comme acteur aussi bien au théâtre qu’au cinéma sous le nom de Bernard Pascal. En 1966, il préfère s’orienter vers une carrière de chanteur avec le label RCA et il enregistrera douze titres sous le pseudonyme de Bernard Tapy. Vite un verre se veut une chanson réaliste mais humoristique parlant d’un homme qui découvre que sa femme le trompe et qui va se remettre de ses émotions dans un bar. Le style musical est complètement dans les standards de l’époque et le scopitone bénéficie déjà d’effets spéciaux.

La deuxième chanson intitulée Je ne crois plus les filles est extraite du même disque et le séducteur n’a vraiment pas de chance avec la gente féminine.

Toujours la même année, il changera de style et de thème avec Passeport pour le soleil qui est une adaptation de The Ballad of The Green Berets (nouvelle fenêtre) mais elle ne connaitra pas non plus le succès, trop martiale peut-être.

Son seul véritable succès musical date de 1985 avec le titre autobiographique Réussir sa vie que l’on imagine bien faire partie d’un grand plan marketing pour ses propres écoles de vente.

Enfin en 1998, il collabore avec Doc Gyneco sur le titre C’est beau la vie qu’il coproduit avec le chanteur et il participe au clip dans un rôle à l’opposé de son image mais toujours avec un texte provocateur.

On ne pouvait pas finir ce billet sans parler de LA chanson parodique sur Bernard Tapie, créée par Les Guignols de l’Info, la cultissime Combine à Nanard (nouvelle fenêtre)

La chanson du lundi : Stratego / Iron Maiden

4 Oct

Avec leur nouvel album intitulé Senjutsu, Iron Maiden démontre qu’ils sont toujours les maîtres du Heavy Metal.

Tel des ninjas du Metal, Bruce Dickinson et ses camarades ont vraiment tout fait pour que cet album vibre du Senjutsu, cette énergie du combattant et du stratège. L’album est composé de 10 titres que l’on peut qualifier d’épiques tant les mélodies sont inspirées, digressives et les guitares résonnent d’harmonie à la tierce. Il a été enregistré en France au studio parisien Guillaume Tell. Le morceau Statego est le deuxième extrait de l’album et comme pour le premier The Writing On The Wall, le clip est un film d’animation dans lequel le courageux héros n’aura guère de chance face à leur démoniaque mascotte Eddie. Il a été réalisé par Gustav Holtenas, ancien employé de chez Pixar, le célèbre studio d’animation.

iron maiden 2021

La musique a été composée comme très souvent dans le groupe par le bassiste Steve Harris accompagné du guitariste Janick Gers. C’est l’une des chansons les plus courtes de l’album, la moyenne étant de 6 minutes et jusqu’à 11 mn 20 pour Hell On Earth. Mais Stratego est un excellent concentré des ingrédients qui ont fait le succès d’Iron Maiden.

Iron Maiden sera en concert à Paris le 26 juin 2022 mais le show est déjà complet, alors le blog Déclic Musique vous propose de retrouver leur discographie à l’espace Image et Son et sur le site de La Médiathèque de Levallois (nouvelle fenêtre).

J’y étais : Lady Gaga à Paris La Defense

1 Oct

Lady Gaga n’était pas physiquement présente ce jeudi soir mais nous avons pu assister à la projection en direct de son concert pour la présentation de son nouvel album.

Et comme à son habitude, la lady réservait bien des surprises à ses fans. La première est le choix du lieu pour ce rendez-vous par écran interposé, à savoir le cœur du grand centre commercial de Paris La Défense. Ce n’est pas à première vue l’endroit idéal mais on est venu assister à un show marketing pour la sortie ce jour du nouveau projet Jazz de Lady Gaga baptisé Love For Sale (nouvelle fenêtre). L’espace dédié a été transformé dans l’esprit Cabaret avec des sièges, de la nourriture, des boissons et un comptoir avec des articles exclusifs à cet évènement. Une boutique de plus finalement qui ne détonnait pas dans le cadre.

affiche lady gaga love for sale

Revenons sur le concept de ce nouvel album. Lady Gaga s’offre sept ans après Cheek To Cheek une nouvelle collaboration avec le chanteur Tony Bennett (nouvelle fenêtre). S’il est besoin de rappeler, ce chanteur qui a la bagatelle de 95 printemps est une légende vivante du Jazz et de la chanson populaire américaine avec pas moins de 70 albums et quelques 50 millions de copies écoulées depuis 1949.

Ce disque de reprises est un hommage au compositeur américain Cole Porter (nouvelle fenêtre). Il est constitué de 10 chansons dont 6 sont interprétées en duo. C’est à nouveau Tony Bennett qui est à l’origine de ce projet qu’il a imaginé comme une suite au précédent album. Des versions collectors du disque sont exceptionnellement proposées avec deux chansons supplémentaires et des pressages vinyles.

La soirée sert de parrainage aux deux fondations des artistes, Born This Way pour Lady Gaga et Exploring The Arts pour Tony Bennett, toutes deux tournées vers la jeunesse pour leur donner une vie meilleure grâce à l’éducation artistique.

lady gaga live

À 19h30 le compte à rebours démarre et Lady Gaga apparait entourée de son Jazz Band pour une retransmission d’une heure en simultanée dans 20 villes à travers la planète. En tenue très glamour et provocante, elle s’adresse au public pour parler de son nouvel album, de sa collaboration avec Tony Bennett et leurs fondations respectives. À plusieurs reprises elle rendra hommage à son mentor. La voix de la Lady est puissante et son jeu de scène impressionnant, elle incarne autant avec sa voix que son corps cet univers jazzy. Par deux fois elle va s’installer seule derrière le piano pour chanter ses deux chansons fétiches, Poker Face et Born This Way donnant lieu à des interprétations pleines d’émotions. Lady Gaga va interpréter des standards du Jazz comme Bang Bang mais également La vie en rose, à la fois en français puis en anglais et elle finira son tour de chant par l’inévitable New-York New-York qui déclenchera une pluie de confettis à travers le monde. Ce mini concert démontre s’il le fallait encore que Lady Gaga est une artiste complète et l’une des plus fascinante dans l’Histoire de la musique actuelle.

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Pépites musicales des dernières acquisitions

27 Sep

J’ai choisi de vous présenter quatre albums des précédentes acquisitions et surtout dans différents styles !

Vous pouvez emprunter les albums dans l’espace Image et Son de la médiathèque Camus ainsi que sur musicMe (nouvelle fenêtre) pour l’album : Straight from the Decks, Vol. 2 (Guts Finest Selection from His Famous DJ Sets).

Les précédents albums de Brisa Roché (nouvelle fenêtre) sont aussi sur musicMe.

Pour commencer l’album rap Felt 4 U (nouvelle fenêtre) réunit les artistes : Slug et Murs.

Toujours chez le même label Rhymesayers mais avec des producteurs différents sur chaque disque, c’est ce qui rend leurs compositions toujours originales. Il y a des tentatives plus rock aussi comme sur la chanson Borboleta ou encore un coté rétro hip hop sur la chanson : Don’t Do Me Like That.

Autre album à découvrir pour les amateurs de musique du monde : la compilation de l’artiste français Guts (nouvelle fenêtre)

C’est une sélection de sets du DJ aux sonorités Caribéennes, d’Afrique ou d’Amérique latine.

L’album Edo funk explosion (nouvelle fenêtre) est une compilation représentative de ce courant musical paru fin 70 en Afrique de l’Ouest.

Dans un style rock, folk la chanteuse Brisa Roché (nouvelle fenêtre) vous emmène dans son univers si personnel avec une voix envoûtante. C’est tout simplement beau.

Bonne écoute

J’y étais : la conférence Synthé Story à La Médiathèque de Levallois.

24 Sep

Dans le cadre des conférences Déclic Musique, nous avons eu le plaisir de recevoir François Bouchery et Thierry Demougin, journalistes à la revue levalloisienne KR Homestudio.

Lors de cette conférence qui retraçait l’histoire des synthétiseurs, on a découvert que la première machine musicale qui leur a servi d’ancêtre était le telharmonium conçu en 1897 par Thaddeus Cahill. Il était composé de 408 dynamos et il aurait fallu 6 wagons de train pour le déplacer.

Mais avant de continuer, qu’est-ce qu’un synthétiseur ? C’est un instrument de musique électronique capable de créer ou de moduler des sons sous forme de signal électrique. Les premiers synthétiseurs étaient exclusivement analogiques alors que les nouvelles générations permettent de créer en numérique grâce aux logiciels informatiques.

Revenons à l’aspect historique. De nouveaux instruments vont être découverts au début du 20ème siècle. La triode en 1907 qui est le premier tube dit électronique, le thérémine en 1917 qui a la particularité de ne pas posséder de clavier mais dont les ondes réagissent en fonction de la position des mains par rapport à ses deux antennes et en 1928 les célèbres ondes Martenot. Cet instrument s’apparente à un clavier sur lequel est apposée une barre métallique qui va permettre de faire varier les fréquences en glissant une bague le long de la barre. En 1935 arrive l’orgue Hammond également du nom de son inventeur, instrument polyphonique destiné à remplacer les orgues mais qui sera surtout utilisé par les musiciens de Gospel, Blues, Jazz et au début du Rock. Ces instruments parfois améliorés sont encore utilisés de nos jours.

La véritable révolution du synthétiseur commence en 1964 avec la commercialisation  du premier Moog, toujours du nom de son créateur. Cet instrument pouvait être assemblé à la carte avec différents modules empilés au-dessus du clavier. À partir de 1968, des versions miniaturisées sont proposées et les années 70 verront l’apparition de SynthHeros comme Jean-Michel Jarre ou Moroder.

Le synthétiseur devient un instrument grand public au début des années 80 avec l’arrivée de claviers à interface MIDI comme le Roland Jupiter 6 ou le Yamaha DX7. Son utilisation crée des courants musicaux comme la New Wave ou la Synth Pop et de nos jours ce qu’on appelle l’Électro et ses différentes familles.

Déclic Musique et La Médiathèque de Levallois remercient chaleureusement François Bouchery et Thierry Demougin pour cette conférence et l’échange qui a suivi avec le public dont certains sont musiciens et ont enrichi le débat avec leurs questions. Prochain rendez-vous le samedi 4 décembre 2021 avec le concert classique du Conservatoire National de Danse et de Musique de Paris.

La chanson du lundi : J’sais pas plaire / Clara Luciani

20 Sep

Issue de son dernier album Coeur, cette chanson un tantinet triste met en lumière les timides. A tous les introvertis et ceux qui ne savent pas séduire…

L’album Coeur sorti en juin 2021 et dont on a entendu tout l’été la chanson le reste, est le deuxième album de cette jeune chanteuse. Elle intègre en 2010, le groupe La femme, dont elle est quelque temps une des voix féminines. Elle collabore et chante en duo avec de nombreux artistes, Raphaël, Nekfeu, Grand Corps Malade, Philippe Katerine.

Le 6 avril 2018, Clara Luciani publie son premier album, Sainte-Victoire, qui reçoit un bon accueil dans la presse.

Le 11 janvier 2019, elle est citée aux Victoires de la musique, dans la catégorie Révélation scène. Elle remporte cette Victoire de la musique le 8 février 2019. Avec la chanson titre Coeur avance douloureusement sur le thème des violences au sein d’un couple, l’album n’offre pas qu’une écoute légère et dansante. De jolis textes, des rythmes entraînants en font un album très intéressant qu’on a du plaisir à ré-écouter!

Pour cela rendez-vous sur le site de La Médiathèque et connectez-vous avec vos identifiants pour avoir accès à toutes les ressources en ligne:

Mes coups de coeur musicMe de septembre 2021

17 Sep

Barbara Pravi On n’enferme pas les oiseaux (nouvelle fenêtre)

Arrivée deuxième au concours de l’Eurovision 2021, avec sa chanson Voilà, c’est une bien jolie victoire pour Barbara Pravi qui a sorti le 27 août dernier son premier album On n’enferme pas les oiseaux. L’auteure-compositrice-interprète a mûri son premier album pendant sept ans et confie à propos de ce celui-ci « J’ai construit cet album comme une histoire, chacun se fait son propre imaginaire, c’est un chemin ». Onze titres parmi lesquels on découvre des morceaux orchestraux, rythmés par la voix chaude et profonde de l’artiste et bercés par des instruments bruts, authentiques comme le piano et les violons avec une instrumentation orientalisante plus pop (SauteLa Femme) ou des accents plus jazz (Mes maladroits). Au travers de cet album la chanteuse exprime les voix et les voies qu’une femme peut prendre au fil de l’existence.

Calogero Centre ville (nouvelle fenêtre)

C’est durant le confinement que Calogero a composé les titres de Centre Ville, son dernier album, sorti en décembre dernier chez Polydor. Des chansons pop où l’on retrouve l’influence de la new-wave de sa jeunesse, avec des guitares énergiques, des cuivres romantiques et un piano élégant, exaltant l’urgence de vivre et d’agir au regard du monde dans lequel on vit actuellement. Il a collaboré avec Benjamin Biolay sur deux titres (Centre ville et Mauvais perdant) de l’album. Ce dernier a été certifié disque de platine, soit plus de 100 000 exemplaires écoulés. Un huitième album pour le moins réussi.

Delacourt Bilbao (nouvelle fenêtre)

Les deux sœurs Amélie et Noémie forment le tandem Delacourt, du nom de leur grand-mère adorée. Jusqu’alors elles avaient chacune mené des projets en solo puis elles ont finalement décidé de franchir le pas et fonder ce groupe. Les textes sont à l’origine de partages avec des auteures comme Cléa Vincent, Belle du Berry, Lily Luca et Zaza Fournier. Une ambiance pop où les voix des chanteuses s’accordent dans ces titres qui insufflent un vent de fraîcheur et de bonne humeur.

Madeleine Peyroux Careless love (nouvelle fenêtre)

La réédition deluxe de l’album à succès de Madeleine Peyroux (2004), Careless Love, est sortie fin août dans les bacs. Elle comprend l’album original ainsi qu’un live inédit, capturé dans son intégralité en 2005 au Festival de Jazz de Vitoria-Gasteiz en Espagne. Il est essentiellement composé de reprises de morceaux très connus tirés du répertoire d’artistes prestigieux à l’instar de Bob Dylan, Elliott Smith ou encore Gene Austin. Le titre de l’opus est un hommage au single de l’Impératrice du Blues, Bessie Smith. Et pour célébrer cette réédition, la chanteuse part en tournée mondiale Careless Love Forever, qui débutera le 9 septembre à The Egg à Albany (New York). A compter du 27 septembre prochain la réédition sera également disponible au format numérique et au format vinyle. Madeleine Peyroux sera en concert à Levallois le mercredi 26 janvier à 20h30 (nouvelle fenêtre).

Phil Woods Woodlore (nouvelle fenêtre)

Après avoir entamé sa carrière discographique en leader en octobre 1954, avec le New Jazz Quintet,Woods (disparu en 2015) s’associe avec le trompettiste Jon Earley. Ce sera la première séance d’enregistrement du trompettiste, tout comme pour le pianiste George Syran et le batteur Nick Stabulas. Puis en février 1955 le même quintet enregistre New Jazz Quintet, Encores en se partageant à nouveau les compositions, cette fois pour le label Prestige, le « grand frère » de New Jazz. Son album Woodlore, sorti en novembre 1955, est un des premiers albums où il vole de ses propres ailes. Lui est au saxophone alto, John Williams au piano, Teddy Kotick à la contrebasse et Nick Stabulas à la batterie. Un album énergique et anthologique.

Prudence Beginnings (nouvelle fenêtre)

Prudence est le projet solo d’Olivia Merilahti, ex-membre de The Dø.  Après son EP Be Water publié en automne dernier, elle sort son premier album intitulé Beginnings, porté par les singles Good Friends et Here & Now. La chanteuse propose un disque multidimensionnel avec un style électro pop, en collaboration avec Xavier de Rosnay du groupe électro Justice ou encore Surkin (Gener8ion). Du coté des clips vidéos l’artiste pare sa musique d’un univers futuriste entre Science-fiction et anticipation. Une belle « renaissance » pour la musicienne avec ce nouvel album.

Stephan Eicher Engelberg (Anniversaire 30 ans) (nouvelle fenêtre)

L’album Engelberg (sorti en 1991) a révélé Stephen Eicher au grand public (N°1 en Suisse) avec ses trois titres les plus incontournables (N°1 en Suisse) : Déjeuner en paix, Pas d’ami (comme toi) et Tu ne me dois rien. L’opus a été produit par le chanteur et Dominique Blanc-Francard. Attaché à ses racines, Stephan Eicher est retourné fin août dernier à Engelberg pour y fêter l’anniversaire des 30 ans de cet album (remasterisé, en CD et en vinyle avec de nombreux bonus, des démos et un live inédit) et pour revivre un peu cette histoire avec ses musiciens et ses techniciens.

Tina Guo Dies Irae (nouvelle fenêtre)

La violoncelliste, nominée aux Grammy Awards et au prix Brit de l’artiste féminine de l’année, s’impose comme le talent rare capable de faire vibrer la foule d’un festival en plein air ou d’enflammer la partition d’un blockbuster qui bat des records. La compositrice est connue pour ses vidéos artistiques, ses costumes élaborés et ses compositions captivantes. Dies Irae est le premier album solo de l’artiste et a mis trois ans à voir le jour. Il est composé de dix morceaux classiques et trois compositions originales. Le trio d’originaux comprend le solo Moonheart et une version avec la voix de l’emblématique leader de System of a Down, Serj Tankian.

Pensez à renseigner vos identifiants pour accéder au site de La Médiathèque de Levallois (nouvelle fenêtre) et surtout bonne écoute !

Profitez de votre offre numérique à La Médiathèque pour écouter les albums suivants qui nous ont aussi accroché l’oreille :

Reflections/Pablo Ferrández violoncelle

Diapason n° 701 p.91 du 08/06/2021 4 / 6
Classica n° 233 p.118 du 18/06/2021 5 / 5

Peace of mine / Laura Prince

Jazz Magazine n° 737 p.72 du 04/05/2021
Soul Bag n° 243 p.85 du 22/06/2021 3 / 5

Surrounded by time / Tom Jones

Télérama n° 3727 p.56 du 15/06/2021 4 / 4

Showtunes / Lambchop

Télérama n° 3723 p.67 du 20/05/2021 3 / 4
Rock & Folk n° 646 p.71 du 28/05/2021 3 / 5
Inrockuptibles n° 1 p.132 du 08/06/2021

Education entertainment recreation / New Order

Rock & Folk n° 646 p.67 du 28/05/2021 4 / 5
RollingStone n° 133 p.88 du 09/06/2021 3 / 5

Beethoven . Wagner . Verdi / Lise Davidsen

Diapason n° 700 p.102 du 11/05/2021 5 / 6
Classica n° 233 p.82 du 10/06/2021 5 / 5

Bylur / Eydís Evensen

Sélection FIP de Mai 2021 20 / 20

Bird ambience / Fujita Masayochi

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