Les blogs partent en vacances

13 Juil

Comme chaque été, après une nouvelle saison, bien particulière cette année, de publications, les blogs se mettent en pause et les rédacteurs d’articles partent se ressourcer pendant l’été.

En 2020-21 nous avons écrit et publié près de 300 articles sur l’ensemble des blogs et vous avez été plus de 3000 à nous lire chaque mois. Nous en sommes ravis et fiers et vous remercions tous, lecteurs fidèles ou occasionnels, de visiter l’un ou l’autre des blogs, voire tous, de La Médiathèque. Merci aussi de nous suivre, de commenter, de partager, parfois de compléter nos informations et d’échanger avec nous !

Nous vous retrouverons à la rentrée avec de nouveaux articles pour une nouvelle saison de publication. En attendant, nous vous souhaitons un excellent été, riche en repos et découvertes. N’hésitez pas à faire un tour sur nos blogs où vous attendent des dizaines d’idées de lectures, de films à voir, de musiques à découvrir, de promenades dans la Ville, de suggestions d’orientations ou de formations à venir ou encore d’innovations numériques étonnantes…

Bon été à tous !

Cinq nouveaux livres sur la musique

2 Juil

La Médiathèque de Levallois vous propose cinq nouveautés en livres musicaux et cette fois-ci il y en a  deux pour nos lecteurs adultes.

Couverture terminée J'aime la musique ravel.indd

Commençons quand même avec les titres jeunesse, et rendons hommage à un compositeur ayant vécu à Levallois avec Monsieur Maurice Ravel. Dans la collection J’aime la musique en partenariat avec France Musique, Marianne Vourch qui anime de nombreux ateliers musicaux propose le livre Le jardin féérique de Maurice Ravel sur la vie et les œuvres du compositeur. L’approche se veut pédagogique et le livre est accompagné d’un cd-mp3 avec la lecture des textes mais surtout illustrée par la musique du compositeur. Une lecture à partager en famille tant la vie de Maurice Ravel fût passionnante.

les sons de la terre

Autre livre-cd, celui intitulé Les sons de la Terre : la naissance des percussions aux éditions Mazeto Square. Il va nous emmener sur les traces des premiers hommes qui utilisent ce que la nature leur offre pour faire des sons et devenir de ce fait les premiers percussionnistes de l’humanité. Un magnifique conte sur les hommes, la nature et les instruments. Une promenade musicale composée par Gilles Dalbis, joliment illustré par Valérie Carmona et dite par Claire Zagaria.

en avant la musique

Plus généraliste, le livre En avant la musique d’Ingrid Seithumer et Bruno Gibert chez Actes Sud. Ce livre coloré remonte le cours du temps depuis les origines de la musique. Document idéal pour faire comprendre aux enfants l’importance de la musique, son universalité et les messages qu’elle véhicule en tant que véritable langue.

livre ballets

Venons-en aux deux livres adultes avec le premier qui sans nul doute sera un ouvrage de référence. Il s’intitule Ballet, une histoire illustrée chez Flammarion. Il présente en deux périodes distinctes les œuvres classiques et contemporaines, en présentant une description détaillée des compositeurs, chorégraphes, danseurs et danseuses ainsi que les grandes compagnies et les plus belles salles pour monter un ballet. Cet ouvrage est sous la direction de Viviana Durante, le célèbre danseuse étoile italienne et nouvelle directrice artistique de la English National Ballet School.

livre herve koubi

Terminons avec un tout autre genre musical mais qui a également des danseurs de grand talent, le Hip-Hop bien sûr. Ce livre intitulé Le hip-hop des autres est une étude sur le chorégraphe contemporain Hervé Koubi. Il est l’un de ceux qui ont fait passé cette danse de rue au statut de danse contemporaine par sa technicité et complexité. Cet ouvrage publié aux éditions Riveneune sous la direction du journaliste spécialisé en danse Philippe Verrièle présente des dessins et des photos qui illustrent l’engagement physique et intellectuel de cette danse exigeante.

Vérifiez la disponibilité de ces ouvrages sur le site de La Médiathèque de Levallois (nouvelle fenêtre).

J’y étais : « God Save The King », Le Concert Spirituel Hervé Niquet à La Philharmonie de Paris le 13/06/2021.

28 Juin

ENFIN !

Quel plaisir et quelle émotion de retrouver la grande salle Boulez de La Philharmonie de Paris pour ce concert tant attendu après une saison d’annulations !

Ce soir cap sur l’Angleterre, pays d’adoption de Georg Friedrich Haendel (1685-1759) qui quitta définitivement l’Allemagne en 1712 et obtint la nationalité anglaise une quinzaine d’années plus tard.

Hervé Niquet et le Concert Spirituel continue son exploration du répertoire haendélien à La Philharmonie de Paris , après le concert participatif donné en décembre 2019 consacré au monumental oratorio Le Messie. Il a choisit cette fois une musique dont les visées glorifiantes sont plus politiques que spirituelles. Mais hélas cette fois les mesures sanitaires nous empêchent de chanter en chœur avec le Concert Spirituel et sous la direction (et sans baguette !) du chef Hervé Niquet.

Ce concert s’articule en deux parties :

Première partie : Te Deum de Dettingen composé en 1743.

Tout d’abord ne soyons pas chauvins ! En effet la bataille de Dettingen (village de Bavière) qui met fin à la guerre de succession d’Autriche, le 27 juin 1743, s’est conclut par la défaite de l’armée française ! C’est Georg Friedrich Haendel, alors compositeur à la Chapelle Royale de Londres, qui reçoit commande d’un Te Deum (hymne liturgique d’action de grâce) du roi Georges II pour fêter dignement cette victoire ! Partition grandiose (ah les fanfares de trompettes !!) servie magistralement par le chœur et l’orchestre du Concert Spirituel ce Te Deum demeure emblématique de l’œuvre foisonnante d’Haendel !

Plusieurs versions sont à retrouver sur La Médiathèque de Levallois (nouvelle fenêtre)

En deuxième partie : les Coronation Anthems sont des hymnes écrits par Haendel tout juste naturalisé anglais, à l’occasion du couronnement de Georges II et de la reine Caroline, dont les effectifs orchestraux et choraux particulièrement développés visaient à créer une atmosphère de grandeur adaptée à de telles célébrations, alors Hervé Niquet, toujours facétieux, invite les choristes à chanter et les instrumentistes à jouer pour deux !

Diverses versions sont à écouter sur Music Me sur La Médiathèque de Levallois (nouvelle fenêtre)

Petite consolation pour clore ce superbe concert en beauté, le chef avec humour, invite le public à entonner « une petite chanson française » avec le chœur. Il s’agit de God Save The King qui adapté du français par Haendel sera adopté en 1745 comme hymne national.

Félicitations au chœur qui a reçu le Prix Liliane Bettencourt pour le chant choral, décerné en partenariat avec l’Académie des beaux-arts et qui distingue depuis 30 ans les chœurs et maitrises qui font la renommée de l’art choral français.

Un grand bravo au Concert Spirituel fondé par Hervé Niquet en 1987 et qui nous surprend et nous enchante à chacun de ses concerts.

L’italien qui enchante notre été : Andrea Lazlo de Simone

25 Juin

La langue italienne est un langage absolument musical, mais les préjugés sont encore nombreux lorsque l’on évoque la musique pop transalpine :

« Quand on dit pop italienne, vient souvent à l’oreille une série de clichés liés aux tubes des années 80, des voix de mâles éraillées qui chantent “Je t’aime” ou “Pourquoi m’as-tu quitté ?” ou les deux à la fois. A ce titre, Andrea Lazlo de Simone vient d’une autre galaxie, celle de la pop italienne des années 60 et 70, avec ses symphonies de poche, avec sa voix d’alcôve, avec sa poésie (…) » Rebecca Manzoni, « Pop & Co » dans le 7/9 sur France Inter

Fils d’un photographe cinéphile et d’une professeure d’Italien originaires du Sud de l’Italie, c’est à Turin qu’Andrea Lazlo de Simone découvre véritablement la musique grâce à son frère aîné, musicien lui aussi. En 2006, il fait ses premières armes au sein du groupe de rock alternatif, Nadàr Solo, en tant que batteur. La formation se taille un succès local, même si l’indie rock du trio n’a rien de foncièrement original. Andrea ne se sent pas légitime en tant que musicien, c’est uniquement grâce à l’acharnement d’une poignée d’amis qu’il se décide enfin à partager sa musique avec le monde. Il arrive en France déjà entouré d’une légende : musicien autodidacte, il joue de tous les instruments et n’aurait jamais acheté un seul disque de sa vie. C’est donc instinctivement qu’il passerait de la modestie du folk au slow et à la pop orchestrale.

Je n’ai pas d’influence précise, car je n’achète pas d’albums, et je n’ai d’ailleurs pas une grande connaissance de la culture musicale en général. Peut-être qu’inconsciemment je fus avant tout influencé par l’atmosphère du cinéma. Quand j’étais enfant, mes parents m’ont fait découvrir les grands classiques du cinéma néoréaliste italien et français. Une grande partie de mon imaginaire vient probablement de là.

C’est en 2012 avec Ecce Homo, premier disque autoproduit, que le Turinois dévoile sa capacité unique à créer de somptueux arrangements lyriques et inventifs. Suit Uomo Donna, son magnifique album de pop irréelle et intemporelle sorti en 2017, sur lequel il installe des paysages qui doivent autant à la pop qu’au psychédélisme, aux années 60 comme à la musique classique. On imaginait alors aisément un être fantasque, une espèce de Frank Zappa (nouvelle fenêtre) transalpin 2.0. Il y a alors chez lui ce quelque chose d’immédiatement italien, ce lyrisme porté comme un costume blanc, cette dimension boursouflée qui paraîtrait ridicule et dérisoire chez d’autres mais qui le rapproche du meilleur de Christophe (nouvelle fenêtre) ou Sébastien Tellier (nouvelle fenêtre). Comme les deux cités, Andrea Laszlo De Simone s’amuse de nous, joue avec la désuétude et prend plaisir à rester sur le fil du rasoir : jamais loin du mauvais goût et jamais dénué d’élégance.

Andrea Lazlo de Simone
Crédit : Elene Ratjeri

Son dernier EP sorti l’an passé, Immensità (Ekleroshock & Hamburger Records/Caroline – nouvelle fenêtre), est un projet court de quatre titres seulement et s’écoute intégralement comme un seul et unique morceau.

Immensità donc, contre-intuitivement, n’est pas infini : vingt minutes au compteur. Cependant, ce que l’album ne prend pas en temps, il le prend en espace : même au casque, il éblouit par son étendue. Vertigineux dans sa construction et appuyé par un orchestre symphonique, Immensità est monumental, dense et compact. Vingt minutes de Laszlo de Simone, c’est, ici, une planète. C’est bien assez pour être profondément marqué par la beauté, l’ambition et l’humanité de cette poignée de morceaux,  singuliers et captivants, entonnés avec l’assurance tranquille du poète. De ces titres amples et inventifs à chaque instant, se dégage une étrangeté limpide. Ajoutez-y une volonté à raconter une histoire qui se vit indépendamment des mots, un concept qui s’écoule de titre en titre à travers les sons. Une histoire qui a à voir avec les limites et les contingences d’une existence, les étoiles qui continueront de briller longtemps après que nous soyons partis.

Immensità trace son propre itinéraire, dérivant au travers de délicats arrangements de cordes − enregistrées au Conservatoire de Paris, sous la direction de Frédéric Soulard −, de nappes de synthés en apesanteur et de chœurs lumineux. Sa musique nous ramène naturellement à cette avant-garde classieuse de la pop italienne seventies, notamment aux immenses Franco Battiato (nouvelle fenêtre) et Lucio Battisti (nouvelle fenêtre). Il partage avec ce dernier une désinvolture charmante, cette manière de tenir l’équilibre sur la mince ligne qui sépare le grandiose du ridicule, cette façon d’être moderne et à contre-courant tout à la fois.

Immensità, en ouverture, installe une scène désuète, une piste de danse à côté d’un lac un soir d’été. Une mélodie vaguement sixties parasitée par une progression d’accords mouvante. La Nostra Fine reste dans une mélancolie seventies mais emprunte cette fois-ci à une Soul blanche qui s’interroge sur les après, les grandes questions, les incertitudes. Mistero est peut-être le titre le plus versatile du disque, démarrant comme un lent décollage cosmique dans des bruits galactiques et post-modernes pour ensuite se décliner en une lente progression répétitive qui enfle toujours plus pour atteindre des espaces hallucinés et s’évaporer en une formule délicate de piano et de dérives enfantines. 

Et puis Andrea Laszlo De Simone se plaît également à nous perdre de rupture en rupture, de volte-face en volte-face. Cette odyssée musicale qu’est Conchiglie en conclusion de cet EP en est le meilleur exemple. On sait l’italien intéressé également par le travail sur l’image : Conchiglie, c’est un peu comme une suite d’instants de vie en accéléré, un torrent discontinu d’impressions dont on ne comprend pas tout de suite toute la cohérence. Commençant comme une chanson Pop, Conchiglie ne choisit jamais son camp, malaxe nos nerfs dans ses gants de velours avec cette chute qui renvoie au Bolero de Ravel mais aussi qui se finit dans un grand silence presque pesant, un long blanc avant l’arrêt. En signant ces symphonies de poche, merveilles de sincérité et d’émotion, Andrea Laszlo de Simone livre un grand disque.

« Ce sont des chansons qui naissent comme une consolation, comme une clef pour construire une lutte. Immensità, c’est un regard enchanté sur la réalité.”

Inspiré par la paternité, son titre sorti l’an passé, “Dal giorno in cui sei nato tu” (“Depuis que tu es né”- nouvelle fenêtre), dit beaucoup de son auteur :

« C’est ma véritable déclaration d’amour paternel. Le clip de la chanson a été tourné en Super-8 avec mon fils Martino. Par la suite, nous avons décidé ensemble de dédier le tout à l’arrivée de ma fille, Lucia. Ma famille n’est pas ma source d’inspiration musicale, c’est ma source vitale. Ce qui me permet d’être un homme adulte, responsable. La musique par rapport à tout ça, n’est rien.« 

Le 31 décembre 2020, Andrea Laszlo De Simone livrait la bande son d’un site éphémère affichant de manière aléatoire le direct de webcams disséminées sur la surface de la Terre. Au seuil de la nouvelle année, Vivo2021, donnait à voir des fragments du monde que nous partageons :  une voiture quittant une station service du Wyoming, un carrousel tournant sur la place désertée d’un village ligure, des morses se prélassant sur un rocher en Colombie britannique, ou encore un train fendant un champ de bananiers quelque part en été…

Le morceau, composé pour l’occasion, s’intitule Vivo (nouvelle fenêtre). Et s’il s’écoute aujourd’hui sur toutes les plateformes, ce n’est, pour son auteur, ni un single ni une expérimentation musicale, mais plutôt un état d’âme.

Notre playlist pour la Fête de la Musique

21 Juin

Les bibliothécaires de La Médiathèque de Levallois vous proposent leurs coups de cœur pour cette Fête de la Musique 2021.

Il faut bien débuter par un titre et comme en ce moment on aurait du être en train de plier notre tente au Hellfest, on vous emmène directement en enfer avec les diablotins d’AC/DC et leur Witch’s Spell

Comme on y a été trop sage, deux chauffeurs en la personne de Goran Bregovic et d’Iggy Pop nous reconduisent vers nos lecteurs In The Death Car.

De nouveaux bien vivants, nous changeons radicalement de genre avec la chouchoute des adolescentes, Angèle pour son duo avec Dua Lipa intitulé Fever.

On reste en famille avec le grand frère Roméo Elvis qui nous prévoit du Soleil pour cet été.

Puisque l’on est déconfinés, partons donc au soleil avec Keen’V qui nous emmène à Tahiti.

Au retour, faisons escale au Brésil avec Seu Jorge qui nous chante son América Do Norte.

Si vous ne voulez pas partir aussi loin, on vous propose un relais et château en Angleterre avec les Nubiyan Twist et leur Tittle Tattle feat Cherise.

Mais on peut choisir de rester en France avec Clara Luciani qui nous laisse généreusement Le reste dans un clip très Jacques Demy.

On peut aussi faire le tour du monde en une chanson avec Sting et Shirazee pour leur reprise d’Englishman / African In New York.

Chez les Tziganes, La caravane passe ses vacances chez Zinzin Moretto.

Impossible d’envisager un été sans David Guetta, c’est le cas de le dire.

Qui dit Électro dit Ibiza et on y danse avec Moguai et son Aciiid remixé.

Mais il n’y a pas que l’Électro pour danser, un bon vieux Cha cha fait également l’affaire pour des bibliothécaires avec le Bongo Cha Cha Cha de Caterina Valente.

Vous savez que nous sommes des fans inconditionnels de l’Eurovision et donc il est logique que l’on retrouve dans cette sélection la chanson Ukrainienne Shum du groupe Go-A.

La déferlante K-Pop n’épargne personne et nous sommes touché par le titre Highway To Heaven de NCT 127.

Autres séducteurs, Bruno Mars et ses petits camarades avec Leave The Door Open, tout un programme.

La fin du port du masque obligatoire semble avoir donné des idées à certaines de mes collègues, souvenez-vous de Tarkan et son Simarik.

En guise de conclusion, nous attendions tous le message chanté par Jon Batiste avec son Freedom

Le blog Déclic Musique de La Médiathèque de Levallois vous souhaite une bonne Fête de la Musique 2021 et vous invite à vous connectez sur musicMe via notre site ou l’appli pour créer votre propre playlist (nouvelle fenêtre).

Mes coups de coeur musicMe de juin 2021

18 Juin

Voici mes coups de cœur du mois à écouter sur le site en rentrant vos identifiants de La Médiathèque de Levallois ou sur l’appli musicMe (nouvelle fenêtre).

Commençons par la catégorie : Rap,R&B,soul :

Gizelle Smith sort son troisième album Revealing (nouvelle fenêtre)

La chanson Miss World reste dans la verve funk mais la chanteuse explore aussi la soul, le rock et propose même une reprise de King of the mountain de Kate Bush (nouvelle fenêtre).

En chanson française, le chanteur Arno (nouvelle fenêtre) sort un album Vivre avec le musicien Sofiane Pamart.

Le disque est une adaptation piano voix du répertoire du chanteur.

Mon coup de coeur Pop, rock est le duo : Kolinga

La chanteuse Rébecca M’Boungou et le guitariste Arnaud Estor forme le groupe Kolinga (nouvelle fenêtre). Leur musique mélange les rythmes traditionnels congolais aux sons pop, folk ou ska. Leurs chansons sont en français, anglais ou lingala.

En musique du monde, l’album Club Coco (nouvelle fenêtre) de la DJ Coco Maria est une compilation des meilleurs artistes de la scène tropicale internationale.

Coco Maria est une dénicheuse de sons, elle ramène de ses nombreux voyages des disques de musique latine et des Caraïbes. Elle mixe des albums de samba, de jazz, de charanga ou de cumbia.

Dans la catégorie Electro, dance : Moby revient avec un album reprise. Il est accompagné d’un orchestre symphonique et entouré d’artistes tels que : Gregory Porter, Jim James, Mark Lanegan ou Luna Li.

Mon dernier coup de coeur dans la catégorie : Variété internationale est encore un album de reprises puisque c’est celui de Chrissie Hynde (nouvelle fenêtre) qui reprend les chansons de Bob Dylan (nouvelle fenêtre).

L’album Standing in the Doorway est un hommage au chanteur qui a reçu le prix Nobel de littérature en 2016 et qui vient de fêter ses 80 ans.

Bonne écoute

La chanson du lundi déconfiné : We Could Be Dancing / Bob Sinclar

14 Juin

Le DJ français Bob Sinclar sort un titre inédit pour fêter le déconfinement et faire danser tout l’été !

Il est l’un des fondateurs de la French Touch. Christophe Le Friant, de son vrai nom, commence à mixer en 1986 mais c’est en 1998 qu’il crée le personnage de Bob Sinclar, en hommage au rôle de Belmondo dans Le Magnifique. Une rencontre va véritablement booster sa carrière de DJ puisqu’il est repéré par Thomas Bangalter, un des deux Daft Punk qui produit son premier album. Depuis, il enchaîne les succès et ses disques ont reçu de nombreuses récompenses internationales. Sa musique est définie comme de la Discohouse, style dansant qui remixe les titres phares de la disco et du funk, mais il crée également ses propres compositions dont le célèbre titre Gym Tonic (nouvelle fenêtre) avec la voix échantillonnée de Jane Fonda.

bob sinclar confinement

Depuis le début du confinement, Bob Sinclar offre des sets depuis son home studio et le blog Déclic Musique vous invite à vous échauffer avec l’un deux.

C’est donc tout naturellement que le DJ se veut un des acteurs du retour à la normale pour les musiciens avec des concerts et autres sets organisés avec du public et il nous propose ce morceau inédit au titre évocateur pour faire partie de la bande-son de cet été.

Retrouvez également Bob Sinclar sur musicMe via le site de La Médiathèque de Levallois (nouvelle fenêtre).

Billie Holiday, icône du jazz vocal

11 Juin

Un film de Lee Daniels sur une partie de la vie de la chanteuse est récemment sorti dans les salles de cinéma : Billie Holiday, une affaire d’état.

C’est l’occasion de redécouvrir l’importance de ses chansons dans la mémoire du Jazz et de l’Amérique des années 1940-1960.

Considérée comme l’une des plus grandes chanteuses de l’histoire du Jazz, Billie Holiday (nouvelle fenêtre) s’est démarquée de l’approche vocale de ses contemporaines en apportant à ses interprétations une expressivité délicate et une sensibilité émotionnelle qui la rendent à bien des égards bouleversante. Particulièrement attentive à restituer la charge sentimentale des paroles, elle développe un style très personnel qui tient à la fois à ses inflexions et à la manière dont elle s’approprie les textes des standards, ces chansons populaires issues de l’univers de la comédie musicale ou du cinéma qui servent de base à l’improvisation des jazzmen et dont elle transforme parfois les mélodies à leur manière. Inspirée dès son plus jeune âge, notamment, par l’exemple de Louis Armstrong, très respectée des musiciens, Billie Holiday a collaboré dès ses premiers enregistrements avec certains des plus illustres représentants du Jazz. Elle fut particulièrement proche du saxophoniste Lester Young (nouvelle fenêtre), qui lui donna son surnom de « Lady Day ». Philharmonie de Paris (nouvelle fenêtre) sur le site de La Médiathèque.

Billie Holiday a côtoyé de grands noms du jazz de cette époque tel que Jo Jones (nouvelle fenêtre), Charles Mingus (nouvelle fenêtre), Tony Bennett(nouvelle fenêtre),ou encore Count Basie (nouvelle fenêtre).

Une de ses chanson les plus connues et également reprise pour sa poésie engagée est : Strange Fruit. Le texte qui dénonce la ségrégation est d’ Abel Meeropol et cette chanson est présente dans la BO du film (nouvelle fenêtre) que vous pouvez emprunter à l’espace Image et son de La Médiathèque de Levallois.

La chanson du lundi : la chanteuse Clio

7 Juin

La chanteuse qui est aussi auteure et compositrice vient de sortir son troisième album : l’amour hélas.

Son premier album (nouvelle fenêtre) éponyme est en écoute avec musicMe, dans cet album Clio propose un duo sur la chanson Eric Rohmer est mort avec Fabrice Luchini.

Pour son deuxième album sorti en 2019 : Déja Venise, cette fan d’Alain Souchon chante une chanson Sous l’averse avec un de ses fils : Ours (nouvelle fenêtre) .

La chanteuse raconte les sentiments, l’amour et les petits moments de la vie. Souvent comparé à Vincent Delerm (nouvelle fenêtre), elle distille ses mélodies (claviers, guitare et un brin d’électro) et de jolis textes.

La chanteuse qui a appris la guitare en écoutant Georges Moustaki (nouvelle fenêtre) et Maxime Le Forestier (nouvelle fenêtre) a récemment enregistré un clip à distance avec Iggy Pop (nouvelle fenêtre).

Bonne écoute !

J’y étais : Cory Seznec Band à La Médiathèque de Levallois.

4 Juin

La Médiathèque de Levallois a eu le grand plaisir d’accueillir trois des membres du Cory Seznec Band pour une heure de concert.

Mesure sanitaire oblige, l’auditorium ne pouvait accueillir qu’un tiers de sa capacité mais les places ont vite trouvé preneur et c’est un public tout âge confondu qui est venu écouter Cory Seznec au chant et à la guitare, David Chalumeau à l’harmonica et Renaud Ollivier aux percussions.

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Cory Seznec est un voyageur et il a su métisser ses compositions Blues avec les influences musicales des pays qu’il a traversé en Afrique ou sur le continent américain. Avant chaque morceau, Cory Seznec nous expliquait l’origine de l’inspiration du titre qu’il allait jouer, nous parlant de l’équivalent du style Country au Kenya ou en Erythrée qui tendent malheureusement à disparaître et qu’il a eu la chance d’apprendre avec les musiciens locaux. Il y a également eu des chansons dans la veine Nouvelle-Orléans et Cory Seznec nous a même offert en solo l’interprétation d’un nouveau titre à paraître. Il chante principalement en anglais mais confesse avec humour qu’il ne trouve pas ses titres en français à la hauteur des autres. Il utilise plusieurs guitares dont une datant de 1939 et d’un banjo dont il qualifie le son de roots. Le fait d’accorder les guitares au début de chaque titre donne un temps d’échange entre les musiciens mais aussi avec le public.

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Comme ces trois musiciens sont d’une gentillesse et générosité sans faille, c’est tout naturellement que le public est venu à leur contact à la fin du concert pour échanger et leur faire part de leur plaisir d’avoir apprécié les compositions. Renaud Ollivier a pu présenter sa calebasse, instrument principal de ses percussions et a montré à un enfant  comment en jouer sous le regard émerveillé du jeune musicien âgé de 6 ans.

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Le blog Déclic Musique remercie chaleureusement le Cory Seznec Band ainsi que le public pour ce très beau concert et l’on espère pouvoir les retrouver pour une prochaine saison, pourquoi pas lors d’un atelier comme celui que nous vous avions proposé autour de l’harmonica avec David Chalumeau (nouvelle fenêtre)

Ce concert symbolise la reprise des manifestations culturelles à La Médiathèque et nous sommes heureux d’avoir reçu le Cory Seznec Band pour leur premier concert depuis le confinement. Vous pouvez retrouvez leur discographie sur notre site avec musiMe (nouvelle fenêtre).

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